[PORTRAITS] 30+ Webpreneuses qui vont te motiver à OSER !

Il paraît que les femmes ont du mal à se percevoir comme des entrepreneuses potentielles (article sourcé via la newsletter Quoi De Meuf #24).

C'est étrange, car au cours de cette dernière quinzaine, je n'ai jamais parlé à autant de profils inspirants, excitants, passionnants .... de femmes à la tête de leur propre entreprise.

Certes, aucune n'est encore citée (pour l'instant !) par les Échos parmi les "héroïnes de la French Tech", et pourtant ...

Jeunes ou moins jeunes, avec ou sans enfant(s), voyageuses ou sédentaires, nées ou non avec une tablette entre les mains, ayant eu une carrière avant ou ayant plongé tête baissée dans l'internet dès leurs débuts : toutes ces femmes ont un point commun.

Pas celui d'être hors norme, ou douées de pouvoirs spéciaux (quoique, pour certaines, je m'interroge 🙂 ). Simplement le fait d'avoir OSÉ. Et d'avoir compris qu'avec Internet, il est possible aujourd'hui de tout faire. Pour créer une activité nouvelle, ou développer un projet existant, que ce soit dans l'idée d'en vivre pleinement ou simplement de se constituer un revenu complémentaire.

Mais au delà de l'aspect "opportunités infinies", et comme me le disait l'une des entrepreneuses présentée ci-dessous, "Grâce à Internet, le plafond de verre vole en éclat". Car grâce à Internet, les barrières au lancement liées au genre s'évanouissent. Il y a uniquement des personnes capables de prendre le contrôle de leurs vies, et de bâtir tout ce dont elles rêvent.

Et ça, c'est un message fort également.

Quand j'ai fait lire cet article la première fois, voici ce qu'on m'a envoyé comme message :

A la première lecture, et vu ce qu'elles font de leur vie, j'ai été un peu déçue parce que je m'attendais à plus. Plus creusé, genre "la clé du succès en 4 conseils".

Et puis en fait, tu réalises que ce sont des femmes comme tout le monde, comme celles qui vont lire l'article, qui ont su saisir les opportunités et construire leur rêve avec leur seule volonté (et un bon entourage).

C'est la réalité de l'entreprenariat et des femmes. C'est plus rassurant et flippant à la fois (parce qu'elles n'ont pas de super pouvoirs pour y arriver, mais ça prouve qu'on est toutes capables de le faire...).

Cela tombe bien, car c'est là tout l'objectif de ces portraits : t'inspirer. Te faire prendre conscience que tout est possible. Et que tu es seul.e à décider de ce qui est possible aujourd'hui et demain. 

C'est Internet qui m'a permis de faire ce que je fais aujourd'hui. C'est Internet qui a permis à ces entrepreneuses d'en être là où elles sont aujourd'hui. C'est Internet qui peut te permettre d'être là où tu seras demain.​

Disclaimer

J'ai volontairement sélectionné des profils différents, exerçant des activités variées, avec comme ancre commune le fait d'utiliser Internet comme un support clé de développement pour leur activité, que celle-ci se passe complètement en ligne ou de manière hybride on/offline.

Ceci afin d'illustrer 3 éléments :

  • Peu importe qui tu es et d'où tu viens : tu peux réussir.
  • Les opportunités sur le web sont de l'ordre de l'infini...
  • Aujourd'hui, toute activité peut être amplifiée grâce à Internet 🙂

Par souci de clarté, et pour te faciliter l'exploration, ces profils sont classés selon le type d'activité et l'utilisation qui est faite d'Internet par chacune de ces entrepreneuses.

Fin du disclaimer. Début de la découverte 🙂 .

Les portraits à découvrir :

Elles vendent des (leurs) produits via Internet

Olivia Senil - Co-Fondatrice de Pegasus Coloring Book

Olivia, qui es-tu, et que fais tu ?

Hello je m’appelle Olivia, j’ai 30 ans et depuis 2 ans je suis digital nomade et co-fondatrice d’une maison d’édition qui publie des livres de coloriages (pour adultes & enfants).

J’ai toujours rêvé d’être entrepreneuse et quand j’ai découvert qu’on pouvait créer son business en ligne et travailler d’où on voulait, j’ai tout quitté pour partir à l’aventure !!

Olivia Senil

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

Je vivais en Suisse à cette époque et j’avais déjà crée ma boite dans le conseil mais j’avais tellement de boulot que même partir un week-end était devenu compliqué. Un jour, un ami entrepreneur m’a prêté un livre de Timothy Ferris ¨La semaine de 4 heures¨ et ça a été le déclic !

Quelques mois après, mon copain et moi avions tout vendu et pris la route avec notre sac à dos sans trop savoir ce que nous allions créer comme business. Nous avons passé les 6 premiers mois à bosser comme des tarés, suivre des tas de formations en ligne, rencontrer d’autres digital nomades. Et c’est grâce à un podcast que nous avons eu l’idée de nous lancer dans l’édition.

Nous avons commencé par faire écrire et publier des livres en format numérique sur Amazon sur des sujets très variés mais c’est quand nous avons découvert que nous pouvions faire imprimer nos livres facilement et créer notre premier livre de coloriage que les choses ont vraiment pris un autre tournant !

En 18 mois, nous avons mis sur le marché plus de 25 livres, vécu dans plusieurs pays ce qui m’a également amené à developper un compte Instagram et signer mes premières collaborations dans le tourisme il y a quelques mois !

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

De parler avec un maximum de personnes qui se sont lancées et ne pas hésiter à les solliciter, même si on les croit inaccessibles ! Il y a des milliers d’opportunités en ligne il faut juste se lancer, croire en soi et ne jamais baisser les bras. Si vous souhaitez devenir digital nomade, je dirais que Chiang Mai en Thailande est une excellente base pour se lancer car la communauté est très importante et ouverte !

Tu peux retrouver / suivre / contacter Olivia via son site Pegasuscoloringbook.com.

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Florence Delaune - Fondatrice de LVCPShop (Boutique e-Commerce)

Florence, qui es-tu, et que fais tu ?

Je m'appelle Florence Delaune, je suis coach, formatrice, gérante de la société Tournant Positif. Tournant Positif propose du coaching pour les personnes souhaitant se lancer en tant que professionnel indépendant.

Tournant Positif est également partenaire du Centre de Formation ZenPro pour dispenser en Bretagne les formations initialement proposées sur Montpellier (formation de Coach Professionnel, formation de Formateur, formation de Coach en Image...).

Florence Delaune

A titre personnel, je suis maman solo de 3 enfants, 12, 16 et 18 ans.

Et ce qui nous intéresse principalement ici : je suis et en plein lancement d'une nouvelle société, cette fois en e-commerce : LVCPShop.

Je pense que je suis une personne battante qui a besoin de challenge et d'indépendance, et en même temps une calme-réservée qui a besoin de vivre à son rythme et de prise de recul pour avancer. Travailler sur internet est pour moi tant une nécessité pour concilier vie professionnelle et vie privée, qu'une solution totalement adaptée à ma façon de fonctionner.

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

En décembre dernier, j'étais un peu en panne, à la fois d'inspiration et de résultats à la hauteur de mes objectifs dans mon activité de coach formatrice que j'avais décidé de mener principalement depuis mon ordinateur. J'ai eu envie/besoin de prendre l'air, d'aller voir ailleurs, de m'oxygéner, d'apprendre de nouvelles choses.

J'ai croisé Yannick Chastin dans un forum sur Facebook, et je me suis inscrite à sa formation. Je ne rate par ailleurs aucun épisode de Start-Up E-Commerce que Yannick anime avec Mathieu Gros. Yannick m'a parlé de toi, et c'est ainsi que j'ai décidé de suivre aussi ta formation, de même qu'une autre dispensée par Thomas Badras sur le dropshipping. Je suis aussi le travail de Frédéric Zibette.

Cela me fait ainsi plusieurs sources d'inspiration et de formation et j'ai investi beaucoup de temps depuis le début de l'année pour me former et intégrer un tas de concepts et d'outils totalement inconnus pour moi jusque là. Mon objectif premier était donc de découvrir, de m'inspirer, de me former et de voir si le e-commerce pourrait me convenir.

6 mois après ma décision de me lancer dans le e-commerce et 2 mois et demi après avoir mis mon premier site en ligne et créé mon compte Amazon FBA, j'ai déjà généré une marge financière et surtout, j'ai appris un nombre incroyable de choses !

Avec maintenant un petit capital supplémentaire et tout ce que j'ai appris, j'ai décidé de préparer pour la rentrée de septembre, le lancement de deux sites de niche, dans un domaine que je connais bien. Combiner site de niche, Amazon FBA et Facebook, et faire rouler tout ça ensemble avec Amaztool l'outil génial créé par Yannick Chastin et Romain Pommerolle, est un challenge que je ne pensais pas réussir si vite, et je ne suis qu'au début de l'aventure !

Je ne sais pas encore bien comment, mais mon petit doigt me dit que cette nouvelle corde à mon arc va aussi donner une dynamique différente à mon activité de coach formatrice...

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

1 - Ne pas croire ceux qui laissent entendre que vous générerez rapidement votre boutique en une heure par jour (surtout s'ils vendent une formation !). Le e-commerce demande beaucoup de travail, on ne compte pas ses heures, il y a toujours de nouvelles choses à apprendre.

2 - Bien équilibrer formations payantes et tutoriels / articles gratuits. Gérer son argent et aussi son temps pour ne pas s'éparpiller. Le mieux est de suivre 2 à 3 pro reconnus et appliquer leurs conseils.

3 - Développer son mindset : persévérance, optimisme réaliste, équilibre entre passage à l'action et analyse stratégique.

4 - Passer à l'action. Il y a énormément de procrastination sur internet. La peur est mauvaise conseillère, dit-on, donc il faut y aller, pas à pas, faire confiance tout en écoutant son intuition. Créer son propre style, sa stratégie, à partir des conseils extérieurs, devenir autonome progressivement, comme on apprend à faire du vélo !

Tu peux retrouver / suivre / contacter Florence via son site TournantPositif.fr.

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Gayle Guansing - Founder of Gold&Stones (Facebook e-Shop)

Gayle, who are you, and what's your occupation ?

I am a mother of two boys. My business is focused in gold and stones; mainly gemstones and diamonds and specializing on custom made jewelries. I have been doing this for almost 3 years.

Along those years, I have been through hurdles that made me consider options as I do things. I have related to other small start-ups that are also wanting to get a slice of the industry.

Gayle Guansing

Currently, I have a team who does setting of the items. I, on the other hand, sources out partnerships, suppliers and opportunities to expand further.

On the side, I never neglect forgetting my needs. I can put balance in my life by going to the gym, training and travelling. I read random articles that are related to my business; be it direct or indirect. I update myself as much as possible to the trends so I could keep my pace with it.

And beyond all these things that I do and try to achieve daily, I am, again, a mother of two boys. And what I got are two wonderful ones. I get to do all the juggling of business, fitness, readings and parenting despite doing it alone.

How and why did you get started on your current project?

I have been ambitious since childhood. We had no means to get all the things that I wanted. So as young as I don’t remember, I have tried to bargain with life so long as I profit a little.

During the time that I saw an opportunity in this business, hesitant as I was, I still tried. I didn’t know a single thing about gold and stones, well, aside from being expensive. My readings taught me many things and it was the start of all these.

I failed in the beginning, have mispriced items, been abused by fraudsters, yet I had no choice but to go back on track. With a little money left from a failed convenience store and coffee shop business, I still pursued what I have started with Gold&Stones. I decided to leave my full-time job when I started to see financial benefit from what I was doing. And the rest is where lead me to where I am at now.

I am limited to talk about how I started the business since it is an alpha and omega kind of story. What I can share is what made me going with what I do until now, passion. It may sound boring but that is my key with every piece that I craft along with my team. I ensure that I keep passionate on my business and with what I do.

A piece of advice for every future webpreneur out there? 

OG Mandino’s book has this line and I quote “Failure will never overtake me if my determination to succeed is strong enough.”

It has been my mantra to do my best regardless of hardship and rough times as long as I get there. Online business is not an easy place to do things. However, I assure you that it saved me from tons of hassles I’ve had while doing the convenience store paper works. Online business made me so much on the go. It gave me balance on many things and in many levels.

If you have an interest to bring a business online, make sure that you are determined to do it. Get your product or service as solid as possible when it comes to your own understanding of it. Educate yourself. Make sure that you know what you are selling. And lastly, bring as many determinations that you can carry in your life.

Tu peux retrouver / suivre / contacter Gayle via sa page Facebook.

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Laure Malanda - Éditrice de Sites & Blogueuse

Laure, qui es-tu, et que fais tu ?

Hello ! Je suis Laure, j'ai 38 ans et je suis webmarketer et blogger à plein temps. Je suis une serial net-shoppeuse, j'adore apprendre de nouvelles choses et rencontrer les gens.

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

J'étais à la recherche d'une activité qui me permettrait de me créer un revenu tout en étant maîtresse de mon temps.

Laure

J'avais déjà entendu parler des sites de niche, mais le concept restait vague et je ne voyais pas comment l'implémenter.

J'ai donc commencé par me documenter et je suis tombée sur ton site. J'ai suivi la formation et acheté mon premier site de niche dans la foulée, pour voir comment c'était fait et pour tester le concept.

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

Je suis trop novice pour donner des conseils ! 😉 Je pense cependant, qu'il est important de s'informer et de se former avant de débuter. Je crois que ça fait gagner un temps fou !

Après, je crois qu'il faut être déterminé et consistant.

Tu peux retrouver / suivre / contacter Laure via son site Pimptavie.com.

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Fanny Moritz - Fondatrice de NO!W No Waste 

Fanny, qui es-tu, et que fais tu ?

J’ai 29 ans et je suis une entrepreneur française, nomade et passionnée, basée à Hong Kong depuis 6 ans.

Avec 12 ans d’expertise dans la création de sites internet, j’ai décidé d’allier mon métier à ma passion en créant NO!W No Waste, un site e-commerce proposant de changer son style de vie en générant moins de déchets via des produits eco-friendly et sans plastique.

Fanny Moritz

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

A l’âge de 15 ans, je codais mon premier site internet et c’est vite devenu une passion. Autodidacte, j’ai quand même orienté mes études dans ce domaine, même si ça ne m’a pas vraiment aidé (format classique : Bac, BTS, Bac+3).

À la fin de mes études, on m’a proposé un job sur Hong Kong pour 3 mois, alors à 23 ans, me voilà en Asie, ne sachant ni parler anglais et en-dehors de ma zone de confort. Arrivée ici, je me suis rendu compte que c’était une ville parfaite pour les entrepreneurs. J’ai donc tenté ma chance et ouvert ma première entreprise : l’agence web NEPTOM.

Les années passent et je me lance le défi personnel d’adapter un mode de vie (presque) zéro déchet. Ne trouvant pas d’alternatives sur Hong Kong, j’ai donc décidé d’allier mes deux passions et de créer moi-même un site e-commerce regroupant tous ces produits qui permettent de sauver notre planète tout en faisant des économies. C’est comme ça que NO!W No Waste est né.

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

Que cela soit sur Internet ou juste devenir entrepreneur, voici quelques citations qui motivent :

  • Votre vie est le résultat des choix que vous avez fait. Si vous n’aimez pas votre vie, commencez à faire de meilleurs choix.
  • N’attends pas pour l’opportunité – Crée-la.
  • Entoure-toi des gens qui ont la même mission que toi.
  • Pousse toi-même tes limites car personne d’autres ne le fera à ta place.

Tu peux retrouver / suivre / contacter Fanny via son site FannyMoritz.com.

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Elles consultent via Internet

Fabienne Kraemer - Psychanalyste et Auteure

Fabienne, qui es-tu, et que fais tu ?

Je m'appelle Fabienne Kraemer, j'ai 56 ans, je suis médecin de formation. J'ai longtemps travaillé en temps que journaliste à la télé (je dirigeais l'émission médicale sur France 3 "Comment ça va ?" pendant 10 ans), puis à la radio (j'animais une émission psycho-société sur Europe 1).

En parallèle j'ai suivi une analyse didactique pour devenir psychanalyste : je suis installée depuis 2010 en temps que psychanalyste.

Fabienne Kraemer

Par ailleurs depuis 2013, je suis auteure, j'ai écrit 3 livres sur le thème de l'amour et du couple aux éditions Puf. Ma consultation a pris une orientation vers les troubles psycho-affectifs en général et les problèmes de couple.

J'ai toujours eu la bougeotte et l'envie de faire évoluer mes activités en parallèle de mon évolution personnelle, je perçois la vie comme un chemin d'accomplissement qui nécessite d'être mobile, de rester en contact avec la société dans laquelle nous évoluons, et au plus proche de notre propre vérité.

Depuis 6 ans, suite à une année que j'ai passé à Dublin, j'ai transféré ma consultation sur Skype et depuis je consulte exclusivement sur skype ou face time. Je suis une pionnière de l'e-thérapie en France.

Je participerai à ce titre à un symposium cet été au World Congress of Psychothérapy aux côtés d'Arnaud de Saint Simon, DG de Psychologies Magazine, et Franck Oren le CEO de Talk Space, une startup qui développe une application de consultations en ligne à New York et qui rencontre un fort succès.

J'ai par ailleurs participé à la création du site Mon Coaching Minceur dont je suis l'auteure du programme intégral, et au développement de l'application Boddy Plus qui est une plateforme de consultation psycho en ligne développée à Bordeaux.

Je vis la moitié de l'année à Paris et l'autre moitié près d'Arles. Mes modalités de consultation m'ont permis de mener une vie originale et très enviée, mais aussi d'avoir une patientèle extrêmement variée puisqu'aujourd'hui à côté des parisiens qui ne veulent pas perdre de temps dans les transports et préfèrent me consulter de chez eux (en particulier les couples) j'ai des patients qui viennent d'endroits plus isolés en France mais aussi dans le monde entier, d'un clic je passe de l'Asie centrale au Canada, de la Belgique à l'Espagne, de la Bretagne à l'Afrique.

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

J'ai commencé mon activité par amour. j'ai suivi mon compagnon qui habitait en Irlande et était prof universitaire, il a été plus facile de proposer à mes patients de me suivre qu'à la faculté de déménager. Et la grande majorité m'a suivie dans cette nouvelle aventure.

Je ne savais pas au final que l'utilisation des nouvelles technologies allait modifier profondément ma manière de travailler et m'ouvrir des portes que je ne soupçonnais pas. Ainsi j'ai accompagné un patient pendant son tour du monde, j'accompagne des gens qui ne réussissent pas à sortir de chez eux, j'aide des geeks à ouvrir leur univers, je consulte des couples dans leur environnement.

Au final je n'avais pas mesuré que consulter à distance ce n'est pas mettre de la distance entre soi et le patient, mais bien aller à la rencontre de nos patients sur leur lieu de vie, dans leurs déplacements. Ce n'est pas moins de disponibilité mais au contraire une disponibilité plus importante, moins d'interruption dans le fil de la thérapie, plus de finesse dans les modalités de communication et de soin.

C'est lorsque Psychologies Magazine est venu vers moi en me disant que j'appartenais aux pionniers de ces nouvelles thérapies que j'ai pris conscience de la modernité de ma démarche mais aussi de l'avenir incontournable du lien entre les thérapies mentales et les nouvelles technologies. Je souhaite appartenir à ce mouvement et aider à développer des projets innovants, efficaces et actuels.

Malgré l'immobilisme des institutions, j'ai pris conscience que le frein était en fait liés à l'âge des thérapeutes actuellement qui n'ont pas tous pris le train du numérique et craignent littéralement les nouvelles technologies.

Ce n'a pas été mon cas, car pendant mes études médicales dans les années 80 j'avais senti le vent venir et j'ai fait un DU d'informatique où l'on nous apprenait à coder en Data-Base et Pascal à l'époque, je crois que c'est ce qui m'a aidée à être à l'aise avec ce monde dans lequel j'évolue avec une certaine aisance compte tenu de mon âge.

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

Je crois que la bonne question est la même que pour la e-thérapie, il ne s'agit plus de se demander si la thérapie a du sens online, si elle peut se décliner online, mais d'inventer à travers les nouveaux outils de nouvelles thérapies modernes et efficaces, offrant au plus grand nombre un accès à une thérapie de qualité.

Je crois que c'est valable pour toute démarche vers le net. Ne pas tenter de décliner quelque chose existant mais de réinventer une technique ; un produit, un développement, voire une vie personnelle en rapport avec les formidables possibilités qu'offre le net.

Tu peux retrouver / suivre / contacter Fabienne via son site Fabienne-Kraemer.com.

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Bérangère Touchemann - Coach de Carrière

Bérangère, qui es-tu, et que fais tu ?

Je suis coach de carrière. J'accompagne les cadres à oser quitter leur job, pour être plus heureux. Je les aide à monter un plan pour l'après, et à bien vivre cette prise de risque.

Comme tout le monde n'a pas besoin de la même chose pour être heureux dans sa vie professionnelle, mon métier est super varié, donc juste passionnant.

Et tu vois, tout ce que je fais là, avec mes clients, ben je l'ai fait pour moi même, avant.

Berangere Touchemann

Quand j'étais salariée, j'ai changé très souvent d'entreprise, à la recherche du (bon) sens, notamment. Même si en théorie, j'avais tout pour être heureuse. Puis j'ai carrément opéré une reconversion du marketing au coaching.

J'ai donc créé ma boite, et je travaille vraiment autrement aujourd'hui. Enfin en phase avec mes valeurs, et en plaçant le Travail à sa juste place dans ma vie, ce qui n'était pas le cas avant. J'ai un mari, une petite fille, et j'habite dans la campagne toulousaine. Voilà voilà.

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

Ma transition professionnelle s'est faite graduellement. J'ai quitté mon ex-job salarié sur rupture conventionnelle, ce qui m'a permis de voir venir, financièrement. Je me suis formée au coaching tout en donnant des cours de marketing dans des petites écoles de commerce, histoire de rester en action, et de me sentir progresser plus vite (je suis quelqu'un de pressé :).

Puis les premiers clients "en dur" sont arrivés. J'ai pris un bureau en ville à Toulouse, j'étais dans tous les réseaux d'affaires. Réseauter en live me prenait un temps fou. Et louer mon bureau me coûtait un bras.

A côté de ça, mon site fonctionnait plutôt bien. J'avais écrit quelques articles qui avaient eu un bon écho.

Puis les réseaux sociaux ont commencé à dépoter. Et puis petit à petit, je me suis rendue compte que tout ce que je faisais sur le web pour développer ma boite marchait bien, alors que tout ce que je faisais IRL me ralentissait et plombait ma rentabilité.

Donc c'est petit-à-petit que mon activité a glissé vers du 100% web. Parce que c'est ce qui marchait pour moi. Je touchais plus de monde sur ma niche. Je prenais plus de plaisir à créer du contenu.

Du coup je me suis formée pour professionnaliser ma présence sur le web, et ne plus piloter un truc fait de bric et de broc sans vraie stratégie de départ. Après ça, en peu de temps c'est devenu super fluide, et aujourd'hui ça marche super bien. Et je m'éclate.

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

Je crois qu'il faut s'entourer de professionnels, et vite. Déjà, il faut se former vraiment. Investir dans de vraies formations, je veux dire. Parce que glâner des informations ça et là pour développer sa boite, ça peut mettre du temps, avant d'être efficace. Beaucoup plus de temps que le reliquat d'indemnités chômage auquel on a droit, d'ailleurs...

S'entourer de pros, c'est aussi savoir déléguer. Personnellement, j'ai gagné un temps précieux quand j'ai délégué tout ce que je ne savais que moyennement faire. Ce qui me prenait du temps, de l'énergie, et ce pour quoi je n'étais pas bonne, tout simplement.

J'ai vite récupéré l'argent investi dans l'achat de ces prestations de pros, parce que mon activité à moi s'était alors concentrée sur la création de valeur ajoutée, et la production de CA. Et les pros s'occupaient du reste :

  • Ma webmaster s'occupait de toute la partie technique de mon site web, je n'avais qu'à créer du contenu brut.
  • Mon experte comptable s'est occupée de tout ce qui me volait du temps sur la partie administrative de mon activité.
  • Ma femme de ménage s'est occupée de tout ce qui me volait du temps sur les tâches domestiques maison.
  • Et je confiais ma fille à une super nounou en journée, de manière à pouvoir travailler avec l'esprit tranquille et non coupable (les mompreneurs me comprendront 🙂

En déléguant à tout ce petit monde,le job est fait. Et en fin d'après-midi, quand je ferme la porte de mon bureau, je peux vraiment profiter de ma petite famille, et faire des trucs que j'aime, genre expérimenter de nouvelles recettes végétariennes :).

Déléguer à des pros pour pouvoir se concentrer sur ce qui crée de la valeur, c'est vraiment une logique d'investissement et non de charges.

Tu peux retrouver / suivre / contacter Bérangère via son site CoachingdeCarrière.com.

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Selma Païva - Formatrice & Consultante en Contenu Marketing

Selma, qui es-tu, et que fais tu ?

Bonjour ! Mon dada, c’est le content marketing ! J’accompagne et je forme les entrepreneurs déjà en activité à utiliser stratégiquement leur contenu. Pour affiner leur positionnement, mieux cibler leurs clients, fluidifier leurs ventes.

Et je suis l’auteure du livre « Internet est une table pour deux, le marketing autrement ». Parce qu’aujourd’hui, vendre ne peut plus rimer avec interrompre, importuner. La donne change : les clients changent, le web change, et les vendeurs aussi !

selma paiva

Si on ne se laisse pas leurrer par la technologie, on voit que le web est redevenu un bazar à l’ancienne : bruyant, coloré... parler plus fort que les autres pour se faire remarquer, ça ne marche plus ! D’où le potentiel du contenu, pour un marketing façon force tranquille, humain au cœur.

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

Mmmm en fait c’est ma 3ème . La 1ère , elle est restée à l’état de projet. J’avais commencé à apprendre le travail du métal et je voulais créer une ligne de bijouterie. Dans ce contexte-là, j’ai commencé à aider des collègues au niveau de leur marketing (j’ai une vie antérieure en com + marketing).

Et je me suis rendue compte que ce que j’adorais (la com, la vente) rebutait pas mal de monde, qui ne savait pas comment s’y prendre. On me demandait de plus en plus de conseils via mon blog de l’époque, et j’ai fini par laisser tomber l’idée de la ligne de bijouterie pour développer ma 2ème activité : des prestations marketing à destination des artistes et créateurs, ma sphère de l’époque.

Ça a bien marché, et au bout de quelques temps, ça m’a lassée. J’étais surtout dans la webosphère créative US à l’époque, et il y avait un trop grand décalage avec la version FR. Je veux dire que c’est très difficile pour les artistes et créateurs français de vraiment embrasser un business et le marketing qui va avec. Il y a trop de blocages, d’a prioris... moi je bosse bien avec les clients qui aiment déjà le marketing à la base.

Bref ! A ce moment-là, d’autres profils ont commencé à me contacter via mon blog, parce qu’ils aimaient bien mon approche : formateurs, coachs, auteurs... j’ai carrément adoré bosser avec eux ! Alors j’ai fermé mon ancien blog, puis changé mon activité. Ça fait 1 an maintenant !

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

C’est de bien voir qu’Internet est une table pour deux. Il n’y a pas d’écran, ce n’est qu’une illusion. Travailler sur le web n’exclut pas et ne remplace pas de rencontrer les personnes concernées en VRAI (ok, Skype peut faire l’affaire quand vraiment on est trop loin géographiquement), de tester ses idées, son contenu... tout en fait.

Ce qui veut dire que contrairement aux formules qui veulent faire croire qu’il suffit de mettre une formation en ligne + une automation sur MailChimp + des pubs FB, c’est dans l’autre sens que ça marche ! C’est-à- dire :

  • Travailler d’abord en 1-0-1 avec de vrais gens.
  • Préparer du contenu pour les personnes comme eux.
  • Tester, affiner, construire des séquences en fonction.
  • Et si on veut « packager son expertise » en formation, la vendre d’abord. La faire en live en ligne pour un petit groupe de personnes.
  • La refaire une 2ème fois. Voire une 3ème.
  • Améliorer par itération d’une fois sur l’autre.
  • Et une fois que tout ça est bon, testé, validé, du mail à la page de vente en passant par le contenu de la formation, là on peut commencer à automatiser tranquillement en sachant que ça va marcher !

Tu peux retrouver / suivre / contacter Selma via son site Selmapaiva.com.

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Marjorie Llombart- Experte en Reconversion Professionnelle

Marjorie, qui es-tu, et que fais tu ?

Je suis experte en reconversion professionnelle et solo-entreprenariat au féminin.

Électron libre moi-même, issue d’un parcours atypique, j’ai eu à coeur de m’inventer un job sur mesure et j’encourage toutes mes clientes à faire de même.

Ma mission, c’est d’accompagner les femmes à trouver leur voie professionnelle et à en faire un business pérenne grâce à l’alliance de la stratégie et l’intuition. Je les guide via des parcours d’accompagnement longs et individuels, ou des programmes de groupe plus courts.

Marjorie Llombart

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

J’ai créé Dessine-moi une Carrière il y a 4 ans, suite à ma propre reconversion professionnelle et une reprise d’études plus tard. Dans mon ancienne vie, j’avais été journaliste. La transmission et les mots ayant toujours été importants pour moi c’est tout naturellement que j’ai créé mon blog, avant même d’avoir mes premiers clients. Il y a 4 ans, c’était encore la préhistoire du web.

J’avais fait mon blog toute seule, il était totalement imparfait mais j’y mettais tout mon coeur. Et il faut croire que mes articles plaisaient puisque 3 mois après le lancement j’avais ma première cliente. La presse aussi m’a suivie rapidement et j’ai pu avoir des parutions dans des magazines féminins comme Biba, Marie-France, Eve le blog etc.

Ca a donc pris très vite, uniquement via une stratégie de contenu et 0 pub ni affiliation. Des clientes de partout dans le monde m’ont contacté et j’ai ensuite basculé tout mon business sur le web. The world was mine !!

Depuis le début, chaque année, j’ai doublé mon CA. Sans travailler le soir ni le week-end, en adoptant un modèle économique et une stratégie marketing alignée avec mes valeurs. Même l’année où je me suis arrêtée 5 mois pour donner naissance à ma fille, j’ai doublé mon CA.

Cette année, je vais atteindre et dépasser les fameux 100K€.

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

Allez-y à 200%. Démarquez-vous dès le début et montrez qui vous êtes vraiment. Ne cherchez pas à être lisse pour toucher le plus grand nombre, c’est le meilleur moyen pour n’attirer personne. Mesdames, assumez votre puissance et votre ambition, jouer petit est si…20e siècle ! Le monde a besoin de vos talents.

Tu peux retrouver / suivre / contacter Marjorie via son site DessinemoiuneCarriere.com.

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Elles offrent des services via Internet

Sophie Tochon - Marketeuse Digitale Freelance

Sophie, qui es-tu, et que fais tu ?

Je m'appelle Sophie, je suis freelance et mon métier consiste à aider les petites entreprises et les indépendants à développer leur activité grâce aux ressources qu'offre le Grand Internet.

J'ai commencé par travailler sur les réseaux sociaux uniquement, puis je me suis formée sur d'autres outils pour accompagner au mieux mes clients dans leur croissance, avec les moyens les plus adaptés à leurs besoins.


Sophie Tochon

Au quotidien, j'ai trois terrains de jeu : l'élaboration de stratégies marketing, la formation, et la gestion opérationnelle.

Donc lorsqu'une personne me contacte pour la soutenir sur un projet, nous définissons ensemble ses objectifs en vue d'établir un plan d'action pour les atteindre. Ensuite, soit je construis et applique moi-même ce plan d'action, soit je forme le(s) intéressé(s) pour qu'ils aient tous les éléments en main pour travailler eux-mêmes sur leur communication digitale.

La plupart de mes clients sont basés à Paris, mais depuis quelques mois il m'arrive souvent de travailler à distance, à l'étranger. Finalement, mon activité me permet de combiner deux des choses que j'aime le plus au monde : rencontrer des personnes créatives et inspirantes et les aider à donner corps à leurs ambitions, et me sentir libre de mes mouvements. Le rêve !

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

J'ai un parcours un peu atypique ! A la base, j'ai étudié le droit des affaires et décroché un Master en 2013. J'ai fait une grosse partie de mes études par correspondance et je travaillais à côté, souvent en intérim pour changer d'entreprise régulièrement. Je bossais beaucoup mais j'adorais ce mode de vie que j'avais choisi et que je trouvais très stimulant.

Puis j'ai commencé à travailler en bureau, "comme tout le monde" et... c'est là que ça s'est compliqué ! Je m'ennuyais ferme et malgré plusieurs tentatives, je ne trouvais aucune boîte qui me correspondait vraiment. J'ai décidé de passer complètement à autre chose.

Sur la fin de mes études, je fréquentais un des premiers cafés / coworking de Paris et par chance, j'ai été embauchée là-bas après avoir fait mon petit tour par la case "Juriste". Au départ j'étais serveuse, c'était super mal payé, mais je m'éclatais trop !

Je suis passée manager rapidement, j'adorais mon métier mais j'ai commencé à fatiguer au bout d'une grosse année. Les cadences étaient très élevées, je bossais 70 heures par semaine ou plus, et pour une boîte qui n'était pas la mienne... Quelques tensions internes ont achevé de me convaincre qu'il fallait bouger, je suis partie fin 2015.

Ensuite, c'est un ancien client de cet espace de coworking qui m'a proposé de gérer les réseaux sociaux français d'une start-up qu'il avait monté en Chine. J'ai accepté par curiosité, sans me douter une seconde de ce que ça m'apporterait ensuite.

Au moment où j'ai compris que j'adorais ce type de marketing, et la vie d'entrepreneuse, je me suis mise à fond dedans pour bien me former, j'en ai parlé autour de moi et c'est comme ça que j'ai eu mes premiers contrats. Grâce à mon ancien métier, et à l'entourage que j'avais déjà un peu développé auparavant, j'ai un réseau de fou et on me sollicite très régulièrement pour bosser sur des super projets. J'ai eu beaucoup de chance là-dessus !

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

Le principal, je dirais que c'est de prendre le temps dont on a besoin autant dans le lancement que dans le développement de son activité.

Ca peut paraître un peu étonnant dans un contexte où on te dit beaucoup qu'il faut aller vite, mais pour moi c'est essentiel pour démarrer sur des bases solides et pour les entretenir. Quand on lance une activité sur Internet, on a toujours mille choses à faire : on va par exemple construire un site et créer des contenus, chercher à booster sa présence sur les réseaux sociaux ou sur les moteurs de recherche, trouver les bons partenaires, monter une structure juridique adaptée...

Il faut prendre le temps de bien s'informer sur tous les aspects pour éviter de commettre de grosses erreurs, et avoir de la ressource pour rectifier toutes les petites qui arriveront forcément.

Parfois pour plein de raisons différentes, il faut changer d'orientation, revoir telle ou telle idée, revenir en arrière... Ce n'est pas toujours simple. Il faut se préparer à tout ça, rester patient, persévérer et bien comprendre que mener un projet à bien, c'est souvent un travail de longue haleine !

Donc, chacun à son rythme, ça me semble important de rester suffisamment disponible pour sortir la tête du guidon, garder une vue d'ensemble sur ce qu'on construit et aussi être capable de détecter les bonnes opportunités pour avancer. C'est une stratégie qui paye, financièrement mais aussi en terme de qualité de vie et de tranquillité d'esprit.

Tu peux retrouver / suivre / contacter Sophie via son profil LinkedIn.

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Laura Eyl - Consultante en Communication

Laura, qui es-tu, et que fais tu ?

Je m’appelle Laura et suis actuellement consultante en communication et e-marketing indépendante.

Ca peut parraître un nom bien long mais j’y suis habituée depuis l’université où j’ai étudié dans la filière « Communication des entreprises et des marques à l’Institut Supérieur de Communication et Publicité » à Strasbourg puis Paris.

Laura Eyl

Derrière ces noms guindés qui valent généralement un regard perplexe à votre interlocuteur, se cache un métier facile en apparence mais pourtant complexe dans la méthodologie : accompagner les entreprises de toutes tailles et de compétences diverses autour de problématiques telles que « Comment se faire connaître ? De quelle manière créer et vendre mon produit/service ? Comment gérer sa réputation à travers les médias ? Quels sont les canaux les plus optimaux pour mon activité et mon positionnement de marque ? ».

C’est un métier qui peut sembler fourre-tout mais qui pourtant ne traite pas de n’importe quoi. Certains vont se spécialiser dans la création de produits, d’autres de contenus, certains dans le design ou encore dans l’élaboration de plans médias pour conseiller où communiquer et surtout de quelle manière le faire, avec quel budget. Ce secteur englobe aussi l’analyse des chiffres, l’analyse marché, mener des études auprès de panels de consommateurs (une sorte de « crash test » avant de lancer un produit/service sur le marché).

Domaine hybride qui s’adapte aussi bien sur les médias traditionnels que digitaux, me concernant, je me spécialise dans ce dernier : le digital. Si j’éprouve du plaisir à constituer des stratégies événementiel, presse, affichage et gérer des projets divers, j’ai une préférence pour le web marketing qui permet d’utiliser des outils variés et d’avoir un réel suivi sur les leviers activés.

Je propose des stratégies digitales pour répondre à des objectifs de e-réputation, de trafic en ligne et de conversion, et active des leviers tels que la rédaction d’articles optimisés pour le web, la création de contenu pour des sites en lignes, la création et l’envoi d’e-mailings marketing et de newsletters, du community management et la gestion de projets web.

Aujourd’hui je m’épanouis en étant indépendante car j’apprends énormément chaque jour, surtout en ce qui concerne l’aspect commercial et organisationnel de mon entreprise. Je ne dis pas que nous sommes mieux servis que par nous-même, il est important aussi de savoir s’entourer et d’échanger pour avoir des conseils et sortir la tête du guidon, mais on apprend tout simplement à sortir de sa zone de confort et à monter en compétence.

J’apprécie également de pouvoir varier les projets et être entièrement moi-même, car ma façon d’être et ma personnalité n’engagent pas l’image de la société d’un autre. C’est un réel plus au quotidien : pas de dress code à respecter, pouvoir se plonger sérieusement dans les dossiers et décrocher quand il le faut.

Et là, je vais aborder un point que j’ai ressenti en tant que femme : je n’ai pas à séduire des équipes internes par mon intellect et mon aisance relationnelle, pas à donner des preuves supplémentaires à des collaborateurs, ni à me soucier d’éventuelles injustices entre prises décisionnelles et salaires parce que je suis une femme. Parce que oui, ces inégalités existent.

Aujourd’hui, je fixe mes tarifs. Je me base évidemment sur les prix du marché et mes charges, mais libre à moi de choisir si je veux être dans la moyenne, en-deça ou au-dessus, selon ma façon de considérer la valeur de mes compétences et ma motivation à décrocher le contrat.

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

Avant de me lancer, je me suis renseignée auprès des professionnels (autoentrepreneurs, gérants de société SARL, SAS) afin d’avoir des conseils juridiques et sur les tarifs à ajuster en fonction des charges et des compétences vendues. Il ne faut vraiment pas hésiter à activer son réseau, personnellement ils ont tous été de très bonne volonté pour m’aiguiller.

Je me suis également tournée vers la CCI de ma ville qui organise souvent des ateliers entrepreneurs afin de vous guider sur la fiscalité et le régime social des indépendants, bien que des changements vont opérer en 2018 avec la nouvelle présidence.

Après quoi, j’ai essayé environ 10 fois de m’inscrire sur lautoentrepreneur.fr (je suis assez du genre à insister) pour finalement me tourner vers le site net-entreprise.fr où j’ai pu créer mon entreprise en quelques clics.

Une bonne chose de faite.

Je me suis tout de suite lancée dans la définition de mon offre et de mon site Internet, en élaborant un planning SEO pour avoir une visibilité en ligne rapidement. À moi Google My Business, WordPress, les Pages Jaunes, Google Map, Google Analytics, Blog et autres plateformes pour présenter ma société et faire en sorte de ressortir le plus souvent possible de façon naturelle sur Internet.

C’est évidemment par la suite que les choses sérieuses commencent avec le démarchage commercial. N’ayant pas d’outil CRM ni de base de données à disposition, en tant que galérienne avérée, j’ai commencé ma prospection avec mon téléphone portable et les annuaires en ligne.

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

Le conseil que je donnerais, est de ne pas se mettre de barrières. D’éviter d’être réticent face aux outils web proposés par le média Internet pour vous aider à vous faire connaître rapidement.

Présence sur les réseaux sociaux, blog indexé à votre site Internet, social ads et publicité sur les moteurs de recherche, e-mailings, web-conférences… les outils sont là et certains sont plutôt aisés à exploiter. Le tout est de tester, de constater par vous-même les leviers qui fonctionnent avec des budgets modérés comparés aux médias traditionnels. Essayez, essayez différents messages pour voir ceux qui impactent le plus votre cible, tentez différents formats, différents design.

On appelle cette méthodologie le « Test & Learn » et Internet est le média le plus adapté pour tester et apprendre sans ruiner votre budget pour assurer un bon démarrage de votre activité.

Tu peux retrouver / suivre / contacter Laura via son site Laura-Eyl.fr.

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Vanessa Sorze - Formatrice Web (& Rédactrice)

Iness, qui es-tu, et que fais tu ?

Je suis Vanessa, Ness ou Scribness, rédactrice web prolixe et adoratrice de mots peu usités. Fervente pratiquante de la langue de Molière, je développe des aversions et des allergies pathologiques aux anglicismes et autres acronymes.

Ma mission quotidienne consiste à faire parler les talents, accroître la visibilité de sites ou de blogs, former des entrepreneurs ou des néophytes du web aux bonnes pratiques de la rédaction web et du référencement naturel optimal.

scribness

Pour mener à bien mes tâches j'utilise :

  • La rédaction de pages web / de billets de blogs optimisés pour les moteurs de recherche
  • Des interviews pour faire des témoignages afin d’asseoir la qualité des services et faire de la réassurance de prospects.
  • Des fiches produits pour les e-boutiques optimisées et uniques.
  • Des formations individuelles ou en petit groupe pour expliquer de façon simple les enjeux du web et le fonctionnement d'un site / référencement / moteur de recherche. Je préfère "apprendre aux gens à pêcher que de leur vendre du poisson", je crois en la transmission du savoir.

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

Je suis un électron libre, une corporate hacker ou une multi-potentielle si vous connaissez. Bref, en un mot comme en cent, j'ai eu de nombreuses vies, de nombreuses adresses et de nombreux postes en entreprise. Lassée de me voir régulièrement frustrée et brimée dans mes idées de développement ou mes envies d'évoluer, j'ai décidé il y a un peu plus de 3 ans de claquer la porte de mon dernier emploi salarié.

J'ai commencé la rédaction en étant écrivain public en 2010 et la rédaction web au même moment avec la complicité de la webmaster d'un centre d'affaires pour lequel je travaillais. J'ai bossé mon code HTML et mes bases en SEO sur les plages landaises, les pieds dans le sable et les yeux dans les balises !  ^_^

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

Le conseil que je donnerais... En fait un seul me paraît insuffisant (je vous ai dit que j'étais prolixe ?).

1) Pouvez-vous travailler de façon autonome / seul.e ? Se lancer dans une activité en ligne demande de l'organisation, de la gestion de temps pro/perso et peut amener une certaine forme d'isolement, s'y préparer c'est savoir y faire face. Il existe bien sûr des espaces de coworking pour palier cet aspect, mais ils sont rares dans les zones rurales.

2) Savoir bien s'entourer : mentors, amis fidèles et professionnels prêts à offrir des conseils, "seul on va plus vite, à plusieurs on va plus loin". Que ce soit pour obtenir des informations importantes pour le business ou pour avoir un soutien inconditionnel dans les moments de doute, ne restez pas seul (oui encore !).

Soyez généreux aussi : partagez vos savoirs, offrez de l'aide, les gens se souviendront de vous et vous recommanderont lorsqu'on leur demandera un expert dans votre domaine. Participez à des réunions d'informations, à des petits déjeuners réseaux, à des salons - même à l'ère du web, rien ne vaut la puissance d'un espresso partagé !

3) Faites des recherches sur le web, interrogez des prospects avant de vous lancer, certains sont persuadés d'avoir des idées géniales, si elles ne trouvent pas d'écho favorables chez vos cibles, revoyez votre offre. Vous devez pouvoir présenter de façon claire votre projet à votre banquier / un enfant de 7 ans / votre cœur de cible. Si vous ne passez pas cet exercice, travaillez-le. Bref, évitez "la myopie marketing".

4) Ne craignez pas la concurrence : si vous avez un leader sur le marché, il y a de la place pour les autres. Cultivez votre singularité, ne lâchez rien sur votre philosophie personnelle, c'est vous qui allez être le meilleur ambassadeur de votre marque, soyez charismatique.

Tu peux retrouver / suivre / contacter Vanessa via son site Scribness.fr.

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Muriel M. - Rédactrice Web

Muriel, qui es-tu, et que fais tu ?

Depuis maintenant 5 ans, je suis rédactrice web freelance et j’ai créé ma micro-entreprise depuis 1 an et demi. Je rédige toutes sortes de textes. Cela peut être des fiches produits, des avis, des articles de blog ou des articles informatifs sur un sujet précis (assurance, médicament, immobilier, maladie…).

Je suis aujourd’hui capable d’écrire sur n’importe quel sujet, même si je ne le maîtrise pas mais je reconnais que tout ce qui concerne les nouvelles technologies, j’évite.

Muriel

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

Etre rédactrice n’est pas mon métier à la base et je n’ai absolument pas fait d’études pour mais j’ai une véritable passion depuis toujours pour la lecture et l’écriture. J’étais Chef d’Equipe dans un aéroport pendant des années et un jour, suite à un petit problème de santé, j’ai dû rester chez moi quelques semaines.

Au bout de quelques jours, étant une personne assez active, je me suis vite ennuyée. J’ai eu envie d’écrire. J’ai fait quelques recherches sur internet et je me suis inscrite sur la plateforme Odesk (aujourd’hui UpWork).

Je me rappelle de mon premier article, un texte de 1000 mots payé 4 dollars. Le tarif m’importait peu. Je voulais surtout savoir si j’étais capable d’écrire. Le retour a été plus que positif. Je me suis dit « pourquoi ne pas continuer ? ». Et c’est ce que j’ai fait.

J’ai bien sûr augmenté mes tarifs au fur et à mesure de mon expérience. Jusqu’au jour où j’ai décidé de tout plaquer pour en vivre. Le bouche à oreille fonctionnant, j’avais mes clients réguliers. A tel point que j’ai pu lancer mon activité  officiellement.

Je ne regrette absolument pas ce choix. Aujourd’hui je peux vivre de ma passion et c’est le principal. Je ne compte pas mes heures mais j’aime ce que je fais. J’aime la rédaction mais j’aime également la relation que j’ai avec mes clients.

C’est une relation basée sur la confiance mais également sur l’affectif. J’ai par exemple 4 clients depuis des années. J’ai beaucoup appris à leur côté et la confiance s’est installée. Si je vois quelque chose qui ne va pas dans un brief, il me laisse changer et faire ce que je pense être le mieux. Quant à eux, ils n’hésitent pas à me confier des sujets assez complexes car ils savent que je vais tout faire pour rendre un bon texte.

Je suis tellement liée avec ces 4 clients que malgré le fait que je pratique aujourd’hui des tarifs plus élevés, je n’arrête pas avec eux. Parce qu’ils m’ont donné ma chance, parce que c’est affectif tout simplement. Ils sont ma base, mes piliers.

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

Je pense que pour être rédactrice ou rédacteur web, il faut être passionné par l’écriture. Il ne faut pas considérer la rédaction comme le moyen d’avoir un salaire mais il faut le voir comme une manière de mettre au service des autres sa passion.

Certains sujets sont compliqués à écrire parce qu’il peut arriver qu’il n’y ait tout simplement pas grand-chose à dire. Je me souviens d’un article : 700 mots sur la cuisson de l’œuf poché. Si je n’avais pas été passionnée, je pense que je n’aurais pas réussi à l’écrire.

J’ai la chance de pouvoir en vivre et de ne pas avoir à galérer pour trouver mes clients mais cela ne s’est pas fait en un jour. Il faut donc être patient. Etre rédactrice c’est aussi savoir s’adapter. Chaque client est différent et a des briefs précis, des sujets divers, des consignes spéciales : il faut être au top quel que soit le sujet ou le client.

Etre rédactrice web, c’est pour moi apporter un texte à un client qui est meilleur que tout ce qui se fait sur internet déjà sur le même sujet. Et cela peut prendre des heures et ne pas être toujours rentable. Mais un fois l’article terminé, la satisfaction est là. Il faut donc être capable de mettre de côté l’aspect financier, de temps en temps bien sûr.

Dans tous les cas, pour ma part, je m’épanouis dans mon métier et si je dois travailler 10 heures par jour, 7j/7, je n’hésite pas à le faire. Parce que j’aime ça !

Tu peux retrouver / suivre / contacter Muriel via son profil sur Upwork.

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Cynthia Castelletti - Traductrice, Rédactrice, Blogueuse

Cynthia, qui es-tu, et que fais tu ?

Je m'appelle Cynthia, j'ai 29 ans et je suis ce qu'on pourrait qualifier d'entrepreneur web bien que je déteste toute forme de catégorisation ou d’étiquetage quelle qu'elle soit – d'autant plus que j'aime et ai toujours aimé porter plusieurs casquettes.

Je travaille à mon compte officiellement depuis peu en tant que rédactrice et traductrice (essentiellement) mais ça fait des années que je suis dans le web et que j'ai toujours voulu être mon propre chef.

Cynthia Castelleti

Avant Internet, j'ai un peu touché à tout ou presque, en commençant par les inévitables stages d'études jusqu'aux CDI en passant par des contrats d'intérim et des CDD. Chaque expérience m'a été bénéfique et utile.

Pourtant, s'il y a bien une chose qui m'a toujours attirée et passionnée, c'est le voyage et tout ce qui lui est associé à savoir les langues étrangères, les découvertes, les différences, et j'en passe. J'ai d'ailleurs étudié dans le domaine du tourisme.

Si je sais exactement ce que j'aime et ce que je veux, autant que ce que je déteste et ce que je ne veux pas, j'ai toujours mille et une idées, mille et une envies, mille et un objectifs en tête. Mon cerveau est constamment en activité.

À l'image de mon signe astrologique – qu'on y soit sensible ou pas – lorsque j'ai un objectif, je fais tout pour l'atteindre et pour m'en donner de nouveaux, pourvu qu'ils me procurent du plaisir et du challenge.

En clair, j'ai besoin d'action, de mouvement et j'aime garder à l'esprit que je ne cherche pas à ce que ce soit simple mais plutôt à ce que ce soit possible. J'ai envie et besoin d'être passionnée et intéressée par ce que je fais. Je crois que ça me décrit plutôt bien.

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

Disons que j'ai débuté avec le blogging que je n'utilisais pas vraiment pour faire de l'argent mais plutôt pour répondre à mon amour des voyages, de l'écriture et du partage.

J'ai créé mon blog www.ZeTravelerz.com en 2010 et comme beaucoup d'autres personnes, j'ai commencé par partager et parler de mes aventures autour du monde, tout simplement. Petit à petit, je me suis aussi familiarisée avec les réseaux sociaux, le référencement naturel et le web en général. Je voyais que certaines personnes vivaient de ce qui semblait être leur passion tout en étant indépendantes et libres. C'est ce que je voulais aussi : être libre, indépendante et passionnée par mon travail, loin du schéma traditionnel en entreprise.

Cela dit, je n'avais pas envie de devenir « blogueuse voyage » car si je trouvais que c'était un excellent moyen de parvenir à gagner de l'argent, ce n'était pas cet objectif qui était ma priorité et mon blog a toujours eu une valeur plus sentimentale que professionnelle pour moi donc je reconnais qu'encore aujourd'hui, c'est vraiment et purement pour m'exprimer de ma façon préférée : en écrivant.

À 20 ans, j'ai eu mon premier CDI à Malte en tant que chef de projet événementiel. Pour les personnes qui sont attachées aux titres, ça envoie quand on a seulement 20 ans et qu'on est à l'étranger. Pendant 4 ans, j'ai vraiment adoré ce boulot et appris beaucoup de choses avec toutes les responsabilités que j'avais alors que je venais juste d'être diplômée.

C'est aussi grâce à ce job que j'ai véritablement amélioré mon anglais en ayant plusieurs marchés et clients internationaux sous ma responsabilité. Cela dit, quand j'ai pris conscience que j'étais une salariée qui permettait à quelqu'un d'autre de se remplir les poches (même si j'avais d'excellents rapports avec mon ancien boss), je ne supportais plus cette injustice et je me suis mise en tête que je devais travailler pour moi et pour personne d'autre.

Bref, même en ayant ce boulot à Malte, j'étais toujours – et de plus en plus – active sur le web qui ne manquait pas d'idées et d'opportunités alors quand j'ai démissionné (pour la première fois de ma vie haha), j'ai mis le nez dans le SEO qui ne m'a jamais vraiment passionnée mais qui m'a occupée et intéressée pendant un temps.

Puis, à l'image de ma personnalité, j'avais envie de changement, de nouveauté, alors je me suis intéressée au code mais l'apprentissage me prenait beaucoup trop de temps que je n'avais pas forcément à disposition pour ça alors je m'amusais à faire quelques tests de base sur mon blog et d'autres sites que j'avais créé sans aller plus loin.

Ensuite, en sachant que les voyages, la rédaction et les langues étrangères me passionnaient, j'en suis naturellement arrivée à écrire et traduire des articles pour des personnes qui en avaient besoin. Ça a commencé avec les copains qui m'ont recommandée à leurs copains et ainsi de suite. Bien évidemment, les thématiques variaient mais quand on commence, on ne peut pas être trop exigeante.

Puis petit à petit, j'essayais au maximum de me concentrer sur celles qui m'intéressaient et me permettaient le plus de m'éclater. Ainsi, j'ai démarré mon activité en tant que rédactrice et traductrice en essayant au mieux de choisir les projets et les clients avec lesquels j'avais le plus d'affinités car, encore une fois, si j'ai quitté le schéma traditionnel de salariée, c'est justement pour pouvoir être et rester libre aussi bien personnellement que professionnellement.

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

C'est toujours délicat de donner des conseils d'autant plus que chacun a son tempérament, ses expériences et ses envies. Je pense que d'un point de vue réaliste, lancer une activité sur internet est accessible à tous, vraiment. Il suffit de savoir se débrouiller un peu et d'avoir envie d'apprendre.

En revanche, ce n'est pas le lancement d'une activité qui me paraît être le plus compliqué d'autant plus que les infos qui circulent sur internet ne manquent pas. Je pense qu'il faut surtout avoir conscience de ce qu'on aime vraiment, de s'imaginer faire ça sur du long terme et de comprendre comment gagner de l'argent. Ceci dit, on peut toujours essayer, toucher à plusieurs trucs et voir après ce qu'on préfère.

Aussi, je pense qu'il est nécessaire d'être capable de se concentrer et de s'auto-manager car quand on est son propre chef, il n'y a personne pour nous mettre un coup de pied aux fesses pour avancer et terminer un projet en cours.

Maintenant, si on lance son activité dans un domaine qui nous intéresse vraiment voire qui nous passionne, alors là, je pense que le moteur fonctionne naturellement beaucoup mieux et c'est probablement le conseil qui me semble être essentiel : faire ce qu'on aime (que ce soit sur Internet ou pas d'ailleurs).

Pour finir, je dirais qu'on fait les choses bien quand on aime les faire, tout simplement.

Tu peux retrouver / suivre / contacter Cynthia via son site Cynthia-Castelletti.com.

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Ségolène Lapoirière - Consultante SEO Freelance

Ségolène, qui es-tu, et que fais tu ?

Je suis consultante SEO, Webmarketing et rédactrice de contenus. Diplômée d'un bac +5 en Informatique, j'ai travaillé durant 3 ans dans le e-commerce en tant que webmarketrice.

Ayant cette expérience du terrain, j'ai décidé de me lancer dans l'aventure de l'entreprenariat en créant ma société.

segolene lapoiriere

Mes principales qualités : mon dynamisme, ma curiosité, toujours investie dans ce que j'entreprends, à l'écoute et aussi souriante car dans ce monde beaucoup trop de gens font la tête ! Je suis aussi un peu (beaucoup) geekette et passionnée par tout ce qui touche (c'est le cas de le dire) au digital et au numérique.

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

Monter ma boîte est une idée qui germait dans ma tête depuis plusieurs années. Mais le vrai point de départ fut le SEO Camp à Lyon en avril dernier suivi de l'event "Que du Web" à Deauville où j'ai pu rencontrer et échanger avec des personnes formidables, passionnées de SEO et qui m'ont confortées dans mon choix de me lancer comme créatrice d'entreprise !

A peine rentrée de ce Tour de France SEO, direction ma CCI, où après avoir suivi les formations liées à la création d'entreprise, j'ai choisi le statut le plus adapté dans mon cas, la société unipersonnelle. Cet accompagnement m'a notamment beaucoup aidé pour tout l'aspect administratif, qui je n'en doute pas, a dû en décourager beaucoup.

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

Mes conseils pour se lancer dans l'entreprenariat et plus particulièrement sur Internet ? Mis à part les conseils de base à savoir faire une étude de marché, un business plan, etc. c'est d'avant tout être persévérante, curieuse car on ne soulignera jamais assez l'importance de faire de la veille surtout dans un environnement aussi mouvant que le SEO.

En tant que femme, il faut aussi faire face au sexisme de certains hommes et redoubler d'efforts pour montrer que l'on est capable d'assurer tout autant qu'eux et que l'on a du mérite.

Il faut aussi toujours garder son cœur de métier et sa spécialité en ligne de mire, car il est impossible de tout faire et surtout cela reviendra finalement à ne rien faire. Le mieux est donc de bien s'entourer avec des personnes qui vous pousseront vers le haut car quoique vous fassiez vous aurez toujours des critiques. Mais n'ayez crainte, le girl power vaincra !

Il faut aussi savoir se détendre et surtout réussir à se garder des moments persos pour profiter de sa famille et garder une vie sociale. En résumé, savoir s'organiser pour réussir à se déconnecter tout en ayant un métier passion : le kiff interstellaire !

Tu peux retrouver / suivre / contacter Ségolène via son site Segolaweb.fr.

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Corinne Jolly - Assistante Indépendante pour Entrepreneuses

Corinne, qui es-tu, et que fais tu ?

J'ai 43 ans, et je suis maman d'un petit garçon de 5 ans.

Je suis Assistante indépendante auprès des webentrepreneures : je les aide à gagner un temps précieux en les déchargeant des tâches chronophages - mais indispensables au bon développement de leur activité.

Je suis autodidacte, d'ailleurs je n'ai même pas le bac !

Corinne Jolly

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

J'ai été Assistante de direction salariée pendant près de 25 ans. Le salariat ne m'a jamais convenu.Je ne supportais pas l’idée d’être emprisonnée dans des horaires figés, du lundi au vendredi, avec 5 semaines de congés par an imposées la plupart du temps par mon employeur.

J’en avais marre de devoir quémander une journée d’absence pour aller chez le médecin ou pour envisager d’accompagner mon fils à une sortie scolaire. J’enviais les gens que je voyais en pleine journée aller par ci par là, alors que moi j’étais prisonnière de mon bureau. Mes tâches quotidiennes me semblaient vides de sens, sans aucune créativité. J’avais l’impression de perdre un temps de vie précieux…

Je rêvais alors d’être mon propre patron, d’avoir une activité qui me passionne, variée et surtout d’être libre de gérer mon temps comme je le souhaitais. L’entrepreneuriat me faisait très envie mais je ne savais absolument pas quoi faire…

C’est suite à une discussion avec une webentrepreneure débordée que j'ai créé sur un coup de tête mon auto-entreprise. Et tout est allé très vite, notamment par le bouche à oreille. C'était en 2015.

J'ai eu rapidement beaucoup de clients, et aujourd'hui j'ai la chance de travailler avec des entrepreneur(e)s de renom auprès de qui je prends un réel plaisir à collaborer et à apprendre tous les jours.Je suis très régulièrement contactée par des femmes qui souhaitent lancer leur activité, ou bien qui l'ont lancée mais qui ne rencontre pas le succès espéré. J'ai donc décidé de développer une activité "annexe" en proposant un service de conseil auprès de ces femmes.

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

Je leur conseillerais de ne pas hésiter à investir dans un accompagnement. Être guidé par quelqu'un qui s'y connait vraiment en visibilité et stratégie sur le web permet de gagner plusieurs mois dans un lancement !

Car se faire connaître sur internet, ce n'est pas qu'avoir un joli site et une page Facebook. Il y a pas mal de leviers à actionner pour avoir un marketing cohérent et authentique, et pouvoir toucher son cœur de cible. J'ajouterais ne pas sous-estimer le pouvoir du bouche à oreille, surtout sur le web... Redoutablement efficace !

Tu peux retrouver / suivre / contacter Corinne via son site CorinneJolly.com.

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Laura Blanchard & Virginie Follet - Co-Fondatrices du Collectif  Digital KHOSI

Laura, Virginie, qui êtes-vous, et que faites vous ?

Je suis Laura Blanchard. J'ai 29 ans et je travaille dans l'univers du Web-marketing depuis 6 ans. Après un cursus plutôt orienté à l'international j'ai découvert le referencement naturel et j'ai rapidement accroché avec la matière.

Ayant démarré en agence Web, j'ai pu évoluer sur des "grands comptes" et j'ai donc découvert beaucoup de projets et de problématiques différents.

Laura Blanchard

Aujourd'hui j'ai rejoint l'aventure KHOSI avec mes deux associés et je m'epanouis en accompagnant petits et moyens comptes dans leur stratégie Web.

Je suis Virginie, j'ai presque 30 ans et ai lancé ma boite il y a moins de 6 mois !

Cette boîte, c'est KHOSI. Mise sur pied fièrement avec mes deux associés Victor (mon compagnon dans la vie) et Laura.

On est tous les 3 consultants SEO (référencement naturel) avec quelques années d'expérience en agence et chez l'annonceur derrière nous.Si on voulait simplifier, on pourrait dire qu'on est une agence de webmarketing global.

Virginie Follet

Mais, on essaie d'apporter beaucoup plus à nos clients au quotidien et notamment le côté humain, qui nous a parfois manqué dans nos précédents jobs. Avec eux, on essaie de construire une relation de collaboration, de proximité et de confiance.

Du coup, on préfère se définir comme un collectif digital. Ça traduit davantage ce "petit" "plus" qu'on essaie de transmettre. Le mot "collectif" renvoie aussi l'image d'un réseau, qui nous plait bien. Nous avons en effet la chance aujourd'hui de pouvoir nous appuyer sur des partenaires (agences et indépendants) ultra-compétents, avec lesquels on a plaisir à travailler sur nos différents projets :).

Et si on revient à moi et à ce que je suis, je dirais que je suis franche et impliquée. Et ce que j'aime par-dessus tout dans la vie, c'est rire et plaisanter. Une bonne humeur que j'essaie d'amener un maximum avec moi au boulot !

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

Laura : après 1 an 1/2 chez l'annonceur, l'agence me manquait mais je souhaitais trouver une structure qui me ressemblait plus. J'ai rencontré Victor et Virginie pendant un événement SEO et le courant est très bien passé.

Après quelques discussions nous avons réalisé que nous étions tous les trois à un moment de notre carrière où nous avions besoin de changement. C'est comme ça que nous avons décidé de créer KHOSI. Après plusieurs mois de préparation (Business plan, marque, définition de l'offre...), nous nous sommes lancés !

Virginie : tout a commencé par un apéro lors d'un événement pro en Septembre 2016. Victor, Laura et moi étions à la croisée des chemins dans nos boulots respectifs. L'idée de monter notre propre activité a alors germé dans nos esprits et s'est concrétisé par la signature de nos statuts le 31 mars 2017 🙂

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

Laura : ce qui a été décisif pour nous c'est que nous nous sommes tout de suite entourés de personnes à même de bien nous conseiller : comptable, avocat et entrepreneurs expérimentés. Cela nous a permis de nous conforter dans nos choix.

Ensuite côté business, notre principal challenge est de nous démarquer de la concurrence pour gagner des clients et des projets qui nous ressemblent. Nous avons passé beaucoup de temps (et nous continuons à le faire) à réfléchir à notre offre et comment communiquer dessus. 1 seul objectif : prendre du plaisir dans ce que l'on fait :).

Dernier conseil plutôt orienté Web : tester et être en veille constante. Le Web est mouvant et il faut savoir s'adapter rapidement à des changements de contexte ou de technologie. En d'autres termes : apprendre et se former en continu !

Virginie : ​je n'ai pas forcément de conseils à donner pour un lancement d'activité sur Internet. Par contre, j'en ai quelques uns concernant la création d'une boite :

  • Bien s'entourer dès le démarrage (comptable, avocat, etc.).
  • Avoir une carte différenciante.
  • Trouver le juste équilibre entre l'exercice de son métier et la gestion de sa boite.

Tu peux retrouver / suivre / contacter Laura et Virginie via leur site Khosi.fr.

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Elles utilisent Internet pour développer leur activité hors ligne

Mélanie Watrin - Visual Designeuse

Mélanie, qui es-tu, et que fais tu ?

Je suis une éternelle impatiente, en plein dans cette nouvelle génération d’insupportables qui veulent tout, tout de suite, maintenant et de préférence sans problème en chemin. Alors évidement ça n’arrive pas vraiment.

Mais je m’en tire bien avec une activité de designer qui me permet de travailler sur des projets très différents, satisfaisant mon envie de changement et de mouvement !

Melanie Watrin

Design, graphisme, web, print, illustration. Je fais partie de ces profils généralistes qui n’ont même pas envie de se spécialiser (quelle honte !). Pour la partie business donc ça bouge pas mal, projets variés et clients internationaux.

À côté, je concentre une grande partie de mon temps sur différents sujets plus ou moins liés à mon activité : formation en ligne, tuto, photographie, networking, russe, portugais, yoga, running, trail, jeune, naturo…

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

Je me consacre à la création d’identité de marque, branding et stratégie pour des startups et l’histoire derrière la création d’un business supporte souvent la communication visuelle et le positionnement d’une marque.

Pourtant, j’ai bien l’impression que mon activité s’est mise en place sans moi. J’ai démarré sans forcément vouloir en faire une activité… Un stage de fin d’étude qui se termine par une mission freelance, puis d’autres contacts, d’autres missions, le tout complété par une expérience désastreuse en entreprise : le choix s’est imposé... et c’est très bien comme ça !

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

Même si je travaille à distance, je trouve la plupart de mes clients grâce à des rencontres : networking, coworking, réseautage et recommandation.

Mon conseil serait donc de ne pas s’appuyer à 100% sur le virtuel, ce n’est pas parce que l’on passe ses journées devant un ordinateur qu’il faut négliger les rencontres, amis et contacts dans le monde réel ! Trouvez un équilibre et enrichissez vos expériences de ces relations.

Tu peux retrouver / suivre / contacter Mélanie via son site Liveandare.com.

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Alexa Funès - Créatrice de MyHomeDesign.fr 

Alexa, qui es-tu, et que fais tu ?

Je dirige l’agence d’architecture d’intérieur MyHomeDesign. 

MyHomeDesign a aujourd’hui 3 activités :

  • MyHomeDesign : agence d’architecture B2C
  • MHD Entreprises : agence d’architecture B2B
  • MHD Institut : institut de formaiton en décoration et architecture
alexa funes

L’agence compte 20 personnes à son actif, des architectes et des formateurs professionnels. Notre credo : l’accompagnement et un service de qualité (souci du détail et sens du service que j’ai hérité de mon école hôtelière et mes années dans l’hôtellerie de luxe).

On peut me qualifier de « mumpreneuse » puisque j’ai 2 garçons, 5 et 7 ans.  L’agence, quant à elle, a 9 ans d’activité.

Mes 9 dernières années n’ont donc pas été de tout repos, et c’est exactement ce qui me plaît.

J’ai la chance de vivre de ma passion, de prendre du plaisir chaque jour à aller travailler, tout en prenant le temps nécessaire pour ma famille : un vrai luxe !

Ma vie professionnelle a été très instable pendant plusieurs années, jusqu’à ce que je comprenne 2 essentiels pour moi : j’avais beaucoup de mal à reporter à quelqu’un, j’avais besoin de liberté. Après 6 ans en tant que salariée dans plusieurs boîtes différentes, j’ai pivoté et suis devenue agent immobilier. Parallèlement, j’ai  créé une agence de wedding planner. Puis, j’ai à nouveau décidé de me reconvertir dans l’architecture d’intérieur il y a 9 ans.

En bref, j’aime les challenges, la vie à 100 à l’heure, et je n’aime pas l’ennui.

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

Il y a 9 ans j’ai  décidé de faire une reconversion professionnelle et de devenir architecte d’intérieur.

J’avais toujours eu la bougeotte et je déménageais chaque année en faisant beaucoup de travaux, une vraie passion. J’ai donc baigné souvent dans les gravats et les odeurs de peinture (je suis d’ailleurs encore en plein travaux en ce moment !)

Lorsque j’ai finalement pris conscience que je voulais en faire mon métier, je me suis inscrite à l’école Boulle pour une reconversion.

En attendant de démarrer les cours, j’ai commencé à tester mes compétences chez MyHomeDesign qui venait juste d’être créée par une amie. Mes premiers clients étaient très contents et je faisais enfin un métier qui me passionnait.

Juste avant d’intégrer Boulle, mon amie m’a proposé de reprendre l’agence, alors j’ai sauté sur l’occasion et dans le grand bain. Depuis, je n’ai jamais eu le temps de faire la formation, je suis une autodidacte qui a su s’entourer de très bons spécialistes.

Je me suis alors consacrée depuis au développement de l’agence, et je suis assez fière de mon parcours (parsemé de remises en question) et de l’évolution de ma boîte.

Ne sachant pas par où commencer, j’ai tout misé sur le site (maintenant, nous en avons 3) et les différents réseaux sociaux.

Afin d’avoir toujours de l’activité sur notre site et les réseaux, nous animons un blog qui est très suivi.

Aujourd’hui, 19k fans sur FB, Insta, Pinterest, Twitter. Ainsi que des réseaux spécialisés : Houzz, Côté Maison.

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

Mon principal conseil pour se lancer est d’être bien entouré. Pour ma part, mon mari est également entrepreneur, nous comprenons donc tous les 2 que la frontière entre vie privée et vie pro est extrêmement ténue, qu’il n’est pas rare (voire fréquent) de bosser à la maison le soir, les week-ends, pendant les vacances…

Et le pendant de cela est, impérativement, de garder du temps pour soi, moi j’ai choisi le sport pour garder les good vibes et expulser les mauvaises.

Par ailleurs, comme beaucoup, j’ai commencé à travailler à la maison, puis dans mon garage. Là encore il faut apprendre à « aller au travail », même chez soi. Rigueur et organisation sont les maîtres mots pour tenir dans la longueur.

Tu peux retrouver / suivre / contacter Alexa via son site MyHomeDesign.fr.

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Chloé Fesch - Éducatrice Canin Comportementaliste

Chloé, qui es-tu, et que fais tu ?

Educatrice canin comportementaliste depuis 2009, j’ai toujours souhaité proposer à mes clients un service professionnel et de qualité. En 2010 - 2011, je suis partie me (re)former au Canada dans un groupe de 50 Huskys sibériens que j'entraînais en traineau.

En 2012, j’ai évolué et je suis devenue formatrice au métier d’éducateur canin. Aujourd’hui, nous sommes plusieurs à travailler au sein de ma société “Nature de Chien”.

Chloé Fesch

Nous continuons à développer les formations professionnelles et nous sommes entrain de lancer des centres d’éducation et de loisirs canins nommés “Canidelite” dans les plus grandes villes de France. Nous avons déjà deux centres à Toulouse et Bordeaux.

Nous développons grandement la partie web en travaillant avec de nombreux sites internet pour de la rédaction de contenu, nous avons également participé à la mise en place d’une formation vidéo avec plus de 7h de contenu en vente sur internet et nous venons de lancer notre chaîne Youtube.

Je suis assez énergique par nature et j’ai la chance de travailler avec des gens compétents et dynamiques. Cela nous permet d’avancer beaucoup plus rapidement !

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

J’étais en Fac de Philosophie à Paris, cherchant un peu ce que je voulais faire de ma vie. J’ai toujours eu envie d’aider les gens et j’ai toujours été attirée par les animaux. Je me suis tout d’abord tournée vers le métier de comportementaliste équin et de là, j’ai découvert le métier d’éducateur comportementaliste canin. J’ai donc économisé et je me suis payée ma première formation. J’ai créé mon entreprise et j’ai lancé mon site internet.

Depuis, je n’ai jamais cessé de me former autant sur la partie éducation et que sur la partie gestion et développement d’entreprise. Mais pour tout vous dire, j’ai aussi la chance de travailler depuis de nombreuses années maintenant avec mon conjoint, infographiste et webdesigner de métier. Ensemble, nous sommes très complémentaires.

Et depuis plus d’un an, je travaille aussi avec ma collègue Clémentine Turgot que j’ai formé au métier d’éducateur canin et avec qui nous réalisons nos vidéos sur Youtube, c’est d’ailleurs elle qui est chargée du montage de chaque vidéo et de l’évolution de notre compte Instagram, elle est également rédactrice web.

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

Pour ma part, mon métier ne me prédestinait pas à développer mon activité via internet mais j’ai vite compris que sans cela mon entreprise ne pourrait pas évoluer. Le conseil que je donnerais c’est de savoir s'entourer d’une équipe efficace et de se former continuellement, il y a toujours quelque chose à découvrir et à améliorer.

Les opportunités sont infinies et plus votre entreprise sera visible sur internet plus elle évoluera. Il faut être patient, avancer chaque jour un peu plus et voir où cela vous mènera.

Je pense aussi qu’il y a une part de chance dans tout cela, les rencontres que l’on fait, les discussions que l’on a avec d’autres professionnels peuvent être de vraies révélations.

En somme, se former, s’adapter, être ouvert et ne jamais renoncer, voici les conseils que j’applique pour moi en tout cas !

Tu peux retrouver / suivre / contacter Chloé via son site NatureDeChien.fr.

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Mylène Debord - Directrice Artistique Indépendante

Mylène, qui es-tu, et que fais tu ?

J’ai 32 ans et je suis Directrice Artistique Indépendante dans le domaine du graphisme, de la mode et de la communication… Un titre ronflant bien souvent incompris des néophytes 🙂

Afin d’être plus claire, je suis en charge de la création de l’identité visuelle de mes clients et de la gestion de leur communication globale sur tous types de supports (print, web ou encore vidéo).

Mylene Debord

Lorsque cela dépasse mon champ de compétences je m’entoure de partenaires adaptés, mais je reste l’interlocutrice unique de mon client. Bref, c’est un métier passion ! Il faut être constamment créative, à la page, curieuse, présente sur les réseaux sociaux et les évènements, dynamique, et assumer le poids des responsabilités. Une super-woman me direz-vous ?

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

J’ai toujours été attirée par l’univers des Arts, quels qu’ils soient. Après un bac général, je me suis donc inscrite à l’université des Arts Visuels de Strasbourg. J’ai pu y découvrir de nombreux vecteurs d’expression et cela m’a donné le cadre et la réflexion intellectuelle nécessaires à mon développement personnel.

En sortie de Master Professionnel Communication & Multimédia, je me suis directement lancée en tant que graphiste designer freelance. Les demandes venaient à moi (déjà de belles ouvertures) mais il me semblait nécessaire de trouver un poste dans une agence ou chez l’annonceur pour me faire la main et avoir « une belle ligne à mettre sur le CV ».

J'ai trouvé un emploi rapidement en tant que Directrice Artistique Junior dans une boîte internationale et j’y suis restée 4 ans. En parallèle j'ai continué mon activité freelance mais je ne pouvais pas me permettre d’accepter trop de clients au risque de restreindre à zéro ma vie sociale et privée.

A cette époque je n’utilisais pas les réseaux sociaux pour me faire connaitre (Facebook, Instagram, Linkedin … ) et je n’avais pas de site internet pour présenter mes créations. Tout cela m’était inconnu et j’en refusais même l’idée. Je fais partie de la génération « d’entre deux », et ne suis donc pas née avec Internet. Il a fallu le comprendre, l’intellectualiser et savoir comment bien l’utiliser.

L’année de mes 29 ans, mariée, sans enfants, je me suis décidée à faire le grand saut : j'ai démissionné et me suis lancée en tant que Directrice Artistique Indépendante. J'ai été alors confrontée rapidement à de nombreux avis pessimistes : « aujourd’hui c’est difficile, c’est la crise, tu es folle de quitter cette stabilité... ».

Mais au final, dans la vie, il y a des personnes qui osent et d’autres qui restent sur le quai de la gare. Je pense que lorsque l’on veut, l’on peut. Que si l’on bosse dur et que l’on se donne corps et âme, cela ne peut que marcher et j’y crois !

Il est alors une évidence ! La communication via le Web (site vitrine, réseaux sociaux) est devenue incontournable. J'ai donc décidé de prendre le taureau par les cornes afin d’investir pleinement ce nouveau champ des possibles. J'ai commencé à développer mon image et à utiliser les différents canaux de communication pré-existant. Je me suis rendue compte que c’est un travail en soi, que cela demande beaucoup de temps et d’investissement, que cela fait partie du nouveau jeu de la vie.

Qui est Mylène Debord ? Que fait-elle exactement ? Elle semble dynamique et intéressante ! On la voit partout ! Nous vivons dans une époque où le voyeurisme exacerbé impose ses propres règles, où l’on se doit d’être toujours connectés au risque de passer à côté d’une info ou d’une intox en or, où chaque fait et geste peut provoquer le « buzz » tant attendu.

La réalité étant que lorsque l’on devient un être public, il est nécessaire de se construire une façade et de manipuler son image afin d’atteindre l’effet escompté. Il faut arriver à cadrer ses propos, à choisir les bonnes images, à capter le bon moment. Il faut aussi garder à l’esprit que nous sommes jugés quoi que nous fassions. Voilà pourquoi, j’ai toujours pris grand soin de conserver ma vie privée à l’écart des regards indiscrets et des jugements de valeur, cette fameuse « théorie de l’Iceberg. »

A mon sens, ces nouveaux outils de communication sont essentiels, voire même indispensables, mais ils ne remplaceront jamais la rencontre et l’échange humain ! J’accorde énormément d’importance à cela, pour la simple et bonne raison que c’est ce qui fait mon fond de commerce.

Ce n’est que sur le terrain que l’on peut se développer de manière concrète. Un bonne communication web ne supplantera jamais le bouche à oreille.

C’est un fait, mon image virtuelle me sert d’appât mais c’est au final ma personnalité et mon professionnalisme que je vends.

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

Si je devais donner quelques conseils (sans prétention aucune) : rester vous-même quoi qu’il arrive et vous faire confiance. Utiliser les outils web à bon escient ne peut que vous aider à vous développer. Gardez simplement en mémoire qu’internet ne fera jamais le travail à votre place et que le monde appartient aux humains.

Enfin, arriver à scinder vie privée et vie public est une vraie solution pour éviter de s’y perdre… A ce jour, je ne regrette aucunement mes choix professionnels et suis pleinement épanouie en tant qu’entrepreneuse/webpreneuse. J’ai confiance en l’avenir et suis de près les différentes évolutions web et outils mis à disposition pour communiquer…

Qui sait de quoi demain est fait ?

Tu peux retrouver / suivre / contacter Mylène via son site Hellomie.com.

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Anna Sibaud - Coach en Épanouissement Professionnel

Également Auteure & Chroniqueuse

Anna, qui es-tu, et que fais tu ?

Je m'appelle Anna, j'ai 33 ans. Je suis humaniste, féministe, auteure-chroniqueuse et marathonienne et depuis peu... indépendante !

J'ai choisi d'exercer le métier de Consultante et Coach en épanouissement professionnel : j'accompagne les personnes désireuses de (re)définir leur projet professionnel, optimiser leurs candidatures, réussir leurs entretiens... afin de se créer / saisir des opportunités professionnelles !

ANNA_Coach

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

Je pratiquais cet accompagnement à titre personnel et avec passion dans mon cercle proche, tout en travaillant à temps plein comme Chef de Projets en agence de communication pendant 8 ans.

Après avoir validé une licence de psychologie générale à Paris VIII en parallèle de mon travail, j'ai décidé d'effectuer une reconversion vers le Coaching. J'ai créé mon statut d'auto-entrepreneuse tout en prévoyant d'enrichir ma pratique auprès d'une école certifiée (Coach Académie).

Je m'appuie actuellement sur l'approche Rogérienne (congruence, considération positive inconditionnelle, compréhension empathique) et procède selon 3 axes : prise de recul, structuration de la pensée, mise en capacité. Je pars du principe que chacun.e possède en lui/elle les ressources nécessaires à son épanouissement : je suis simplement l'éclaireuse qui  l'accompagne dans son cheminement en respectant son référentiel, ses valeurs et ses choix !

Ma première action a été de mettre à jour mon profil LinkedIn de façon exhaustive afin d'être visible, crédible et clairement identifiable en tant que consultante et coach, même si mes premier.e.s client.e.s proviennent du bouche à oreille.

Je communique également sur les réseaux sociaux de façon positive et constructive à travers : mon profil Facebook (Anna Polka Mizuna - ouvert à toustes), ma page facebook (Jour de Lignes - écriture de billets journaliers), mon compte Instagram (apolmiz).

Sur ces supports, je diffuse du contenu humaniste, féministe, sociétal, culturel, citoyen... afin de promouvoir l'épanouissement de façon générale.

J'envisage de créer un site Internet à moyen/long terme afin d'avoir un seul endroit accessible, où je puisse réunir l'ensemble de ces contenus de façon structurée et transverse.

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

Être congruent, c'est-à-dire veiller à l'authenticité, la cohérence de son image réelle et digitale. Avant tout, entre toutes les facettes de son soi (ceci nécessite réflexion et prise de recul) mais aussi entre ses différents profils sur les réseaux, du pro (LK) au perso (FB, IG, TW).

Cette unité asseoit la légitimité et renforce le pouvoir de conviction. Personnaliser sa signature d'e-mail personnel avec sa position professionnelle permet également de se présenter comme un tout et d'être visible de proche en proche.

​Aussi, lire est une source infinie d'inspiration ! Je me nourris particulièrement d'ouvrages sur le développement professionnel & personnel (dernier coup de coeur en date, "Essentialism" de Greg Mc Keown) et les essais féministes ("Lean in" de Sheryl Sandberg,  "Petit traité contre le sexisme ordinaire de Brigitte Grésy, "Beauté fatale" de Mona Chollet).

Tu peux retrouver / suivre / contacter Anna via son profil LinkedIn.

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Elles ont créé une application mobile 

Angela Pinaroc Poulain - Creator of My Little Adventurer

Angela, who are you, and what's your occupation ?

I'm a stay-at-home mom, self-taught App Developer.

I founded Startup called My Little Adventurer. A company focused on developing products that will revolutionized every child's reading experience through multi-sensory reading experience.

Angela

How and why did you get started on your current project?

My son was the inspiration for My Little Adventurer. When I became a mum, I suddenly found myself constantly anxious about spending time, developing my son's creative skills and introducing technology thoughtfully to my son.

With these growing concerns, my maternal instinct kicked in and motivated me to learn app development. As I develop the app, which started as a personal project, I discover a new passion and purpose, hence lead me to pursuing it as business.

A piece of advice for every future webpreneur out there? 

Keep on learning, reach out for advice without getting out of focus. Your product won't be perfect from day one, and you will here tons of criticism, discouragement and tough words about it.

That's ok, what is important is you learn (and hopefully learn quickly) how to weed out helpful comment from bad. If you manage to do this, you'll save yourself a lot of time, money and heartaches and ultimately help you reach your goals faster and more efficient.

Tu peux retrouver / suivre / contacter Angela via son site MyLittleAdventurer.com.

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Cha Rapadas - Co-Creator of Sparadic App

Cha, who are you, and what's your occupation ?

My name is Cha Rapadas. I am a full time Administrative Officer for a Tech Company in Manila and the co-creator of Sparadic App, an on-demand mobile application for booking spa services within Metro Manila.

I am very hands on in all aspects of this project.

Cha

From building the intial concept to testing the finished product, I spent a huge amount of time coordinating with developers and perfecting the logic behind every functionality. Same goes to the business side, I am very much involved in all of the processes and decision making.

How and why did you get started on your current project?

It all started with my friend/business partner joked about creating "No chance at all" - an app that will automatically message blast the last photo that you take to your entire phonebook without you getting notified (as a prank if someone secretly installs it on your phone) then we started talking about how easy it would be if there was an app to conveniently book spa services.

Filipinos love to pamper themselves after a stressful day/week. While home spa services are already being offered, I thought this app could solve some of the basic problems in booking the conventional way and improve the entire spa experience (i.e. waiting in queue/"book in advance" policy, not knowing who will be sent to your house, cashless transaction, etc). The idea grew into an elaborate concept, the concept turned to plans then an entire business was created.

A piece of advice for every future webpreneur out there? 

Patience really is a virtue. Starting a business online is not as easy as it sounds especially if you start with very limited resources and easily get side tracked. Create a simple concept, establish a methodology that works for you, follow a plan/checklist and accomplish one goal after the other.

Tu peux retrouver / suivre / contacter Cha via son site Sparadic.com (app disponible en téléchargement via le site).

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Sophie Mollard - Associée sur Menu Du Jour

Sophie, qui es-tu, et que fais tu ?

Je suis Sophie, DA et UX Designer freelance, associée chez Menu Du Jour. Nous avons lancé il y a quelques mois une application qui permet de consulter tous les menus du jour autour de soi.

Mon métier d’UX consiste à entrer au coeur du besoin utilisateur pour construire des interfaces intuitives et sensibles, créer des expériences et les rendre belles. Je m’occupe également de la direction artistique sur de la création de contenu, identité visuelle, images, vidéo…

Sophie mollard

Mon profil Artiste touche-à-tout s’intègre bien au format Startup où il faut savoir se réinventer et apprendre chaque jour. J’aime le challenge et je trouve dans cette nouvelle aventure le terrain de jeux idéal pour faire parler ma créativité.

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

Suite à mes études, j’ai travaillé plusieurs années entant qu’UX Ui designer dans le marché de la rencontre. J’ai décidé de me mettre à mon compte et de créer mon activité le jour où aller travailler dans un open space en entreprise est devenu insupportable.

J’avais besoin de nouveaux objectifs motivants, de faire valoir mes compétences au coeur de projets passionnants et surtout besoin de diversité.

J’ai commencé par travailler pour des agences en tant que freelance ou j’ai eu la chance de tout de suite partir sur des missions très enrichissantes auprès de beaux clients. Et cela fait un an que j’allie mon métier de freelance à celui d’entrepreneuse pour Menu Du Jour.

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

Avant tout, bien se documenter : c’est important de comprendre où l’on met les pieds.

Ne pas hésiter à échanger, rencontrer du monde, demander de l’aide, des conseils. Parfois indépendance peut rimer avec solitude ; c’est quand on croit devoir se débrouiller tout seul… Intégrez des réseaux d’indépendants, participez à des évènements, posez des questions !

Définissez clairement vos services et vos tarifs et prenez le temps de bien choisir vos clients.

Ne paniquez pas, tous les jours on apprend, soyez patient.e.s et persévérant.e.s !

Tu peux retrouver / suivre / contacter Sophie via son site SowMo.fr.

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Elles véhiculent leur identité via leur site Internet

Laura Pouliquen - Blogueuse sur LauFromParis.com

Laura, qui es-tu, et que fais tu ?

J'ai 28 ans. Je suis née et j’ai grandi à Paris. Je me suis passionnée pour les mots très tôt. Passion que j’ai pu assouvir à travers plusieurs stages et jobs en journalisme pour différents médias puis grâce à mon blog lifestyle & voyage laufromparis.com.

En plus de ce blog, je suis consultante social média pour plusieurs clients dans des secteurs très différents : Finley, Marie Brizard, Cadum, Ferrero Rocher, AXA, Danone…

Laura pouliquen

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

J'ai commencé durant mes études en école de commerce, sans aucune attente. Un jour, alors que je noircissais de mots mon énième cahier, j’ai eu envie de rendre mes écrits publics. J’ai alors commencé à publier pas mal de chroniques de films, de livres avant de traiter d’autres sujets lifestyle & voyage.

Ce blog est véritablement le reflet de ma vie. Je n’hésite jamais à partager des expériences même parfois (trop) personnelles pour conseiller les autres et les aider comme je peux ! Aujourd’hui, j’ai d'autres projets dérivés du blog, comme la création d’un e-shop... affaire à suivre !

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

1. Avoir un objectif (Se faire connaître ? Montrer son expertise ? Trouver de nouveaux clients ? Voyager gratuitement ? etc.) Selon moi, il n’y a pas de mauvais objectif et il est primordial d’en avoir un ou plusieurs (pas plus de 3 en même temps) pour avancer.

2. Définir une stratégie pour atteindre ses objectifs (la base !).

3. Avoir de la discipline pour être régulier dans cette activité sur Internet. Ne jamais perdre à l’esprit qu’elle va demander beaucoup de temps et qu’il faut être prêt à sacrifier quelques soirées entre amis 😉

Tu peux retrouver / suivre / contacter Laura via son site LaufromParis.com.

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Virginie Delacour - Blogueuse & Consultante "Cuisine"

Virginie, qui es-tu, et que fais tu ?

J'ai 45 ans. Je suis curieuse, gourmande et hyper active. J'aime la nature et ses petits trésors.

Blogueuse du site "Dans la cuisine de Gin", j'ai un blog de recettes très végétales, sans gluten et à indice glycémique bas.

Je dispense aussi des ateliers d'initiation, je fais du conseil aux particuliers et aux restaurateurs en matière d'allergènes ou d'alimentation spécifique (sans gluten, sans lactose, végétalien, végétarien, crue...). Je travaille aussi avec des associations et des maisons de quartiers.

Virginie

Je ne suis nulllement une professionnelle de l'alimentation, c'est ma longue expérience personnelle qui m'a donné les clefs d'une alimentation gourmande et saine, malgré des évictions sévères. D'ailleurs, curieusement, c'est le fait que je sois une non-professionnelle qui me donne du crédit dans ce que je fais. Ce n'est pas théorique !

Je suis à ce titre considérée comme normale et si j'y arrive, chacun pourra le faire aussi ! J'ai adoré les nouveaux apprentissages que j'ai pu faire en devenant blogueuse. J'aime échanger, partager avec les personnes, que ce soit sur Internet ou lors d'ateliers par exemple.

Pour le moment, je mène de front l'activité de mon blog culinaire et ma carrière professionnelle de technicien dans l'aménagement des espaces publics. Il en résulte une vie trépidante et bien remplie, mais qui me ravit.

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

C'est en quelque sorte, grâce à des problèmes de santé.

Il y a 7 ans, j'ai été diagnostiquée coeliaque, une intolérance sévère au gluten, j'ai dû complétement modifier ma façon de manger. Puis il y a 5 ans, j'ai développé une polyarthrite rumathoïde. Les traitements et la maladie ont commencé à avoir raison de la belle énergie que j'avais auparavant, la cortisone à me faire grossir.

Sachant pertinemment, que notre alimentation est notre première médecine, j'ai revu totalement ma façon de cuisiner de manière à retrouver mon énergie, mon poids et ma bonne humeur, et cela a marché ! À force que l'on me questionne toujours sur cette renaissance, mon mari m'a poussé à créer un blog pour que je puisse partager mon expérience.

J'ai ressorti mon vieil appareil photo et j'ai créé "Dans la cuisine de Gin", Gin étant mon surmon pour mes proches. Moins de 18 mois après, le succès est là, les projets fleurissants.

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

Pour qu'un blog fonctionne, je crois que tout d'abord, il faut être vrai, nature et sincère, avec soi mais aussi avec les autres. Cela facilite le lien, les gens ne s'y trompent pas.

Le succès sur Internet c'est une part de chance certes, être là au bon moment avec le bon projet, mais c'est aussi beaucoup de travail. Il faut être régulier sur les publications, très présent sur les réseaux sociaux, répondre à tous les commentaires, assurer ce que j'appelle "le service après-vente", en répondant aux questionnements, aux inquiétudes.

En matière de blog culinaire, la photo est très importante, puisqu'on ne propose que l'image et que nous sommes privés du goût et de l'odeur, alors les photos doivent être nickel. Sans pour autant être un pro de la photo, il faut juste soigner le cadre, la lumière, la composition. Vous trouvez sur Internet des photos de tartes aux fruits magnifiques mais sous-exposées, sur un plan de travail sale et désordonné... cela fait moyennement envie non ?

Tu peux retrouver / suivre / contacter Virginie via son blog DanslacuisinedeGin.fr.

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Capucine Bertrand - Créatrice du Média Women-Side.com

Capucine, qui es-tu, et que fais tu ?

Je suis consultante en com et j'ai créé le media Women Side il y a deux ans. J'ai un parcours éclectique. Après des études d'Histoire de l'art avec une spécialité en Sciences religieuses, je me destinais à enseigner en fac. J'ai fait demi-tour en retournant à ma passion pour le théâtre du lycée.

Après un an d'actor studio, j'ai réalisé mon premier film en sortant de l'école, puis deux autres, qui m'ont amenée depuis Cannes jusqu'en Allemagne.

Capucine Bertrand

Heureuse d'élaborer de tels projets j'avais besoin d'outils pour les mettre en valeur. Un master en com m'a aidé à le faire mais surtout j'ai découvert toutes les possibilités que proposait la communication 2.0.

La naissance de ma fille a fait basculer le tout. Aujourd'hui je mets en valeur les femmes dans le monde et dans tous les domaines, et les hommes aussi ! Je m'engage en écrivant et j'invite tous ceux que je rencontre à le faire en lisant. Je n'ai pas laissé le cinema de côté puisque je redonne naissance à un festival. Là aussi, l'engagement est une priorité.

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

Sans Internet, rien de ce que je fais aujourd'hui n'aurait été possible.

J'ai cherché un nom à mon projet de blog au départ. Internet est génial pour ça : en deux jours j'avais trouvé le nom et créé un domaine internet, Women Side était né.

Bien sûr c'était l'étape 0 du processus. Il a fallu trouver un contenu qui colle à mes ambitions et trouver des personnes que ça puisse intéresser. J'ai d'abord interviewé mes amies puis j'ai sonné à la porte de femmes plus médiatisées. Ensuite j'ai cherché des partenaires... tout allait un peu de soi.

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

Justement, le conseil vital que je donnerais, c'est suivre son coeur. Pour se lancer, la réflexion est l'ennemie absolue... toutes proportions gardées bien entendu.

Du coeur et du culot. Et même ayez le culot d'avoir du coeur. Ne regrettez jamais d'avoir été gentille et loyale. Vous en aurez besoin pour les étapes importantes qui vous attendent.

Tu peux retrouver / suivre / contacter Capucine via son site Women-Side.com.

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Isabelle Rizo - Business Mentor

Isabelle, who are you, and what's your occupation ?

I was born amidst post-communist Romania. A political refugee by birth she was born in Germany and eventually grew up in the USA.

From a young age I was interested in making and crafting things with my hands, and when computers came around I was hooked. Growing side by side with technology, a tumultuous identity finding childhood, and a desire to find my place in the world - I ended up creating her own.

Isabelle Rizo

Becoming an entrepreneur at the age of 16 - I began my freelance film production doing commercial shoots, photography, and creative direction. A one-person show since the beginning, I mastered editing, filming, cinematography, and film aesthetics culminating in my first documentary featuring the Student Loan crisis in the US. As soon as becoming a US citizen, I delved in alternative education, and began creating a curriculum for intercultural language learning in China. When coming back home the tech-space became normal.

As a scientist observing human behavior online and offline I noticed similarities between all humans. Our need for connection. Connection coming from integration with trauma. In online space where things were easily anonymous people would instantly connect - and I wanted to create that in offline space. From there I began integrating my online story with my offline reality by becoming a travel blogger, consultant, and strategist working remotely from various parts of Europe and North America.

Skipping the traditional college route and becoming an advocate of life-long learning, I integrated my learning journey into my culminating mentoring and strategy programs. How we as a society must not fear technology but integrate with it as singularity storytellers. Creating a smaller more connected world.

Through my multimedia art I intend conversation to be sparked, connections to be made, and deeper things to be moved.

How and why did you get started on your current project?

I got started in entrepreneurship when I picked up a camera and started making youtube videos and documenting my self-directed learning journey process. I started freelance filmmaking, building websites, and organizing events.

From there I created in international location independent social media consulting and management agency and started teaching workshops online and offline on digital entrepreneurship.

A piece of advice for every future webpreneur out there? 

For anyone starting the journey - follow your curiousitiy and document your learning process online. Your potential clients are watching.

Tu peux retrouver / suivre / contacter Isabelle via son site IsabelleRizo.com.

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Elina Kostryukova - Influenceuse Digitale

Elina, qui es-tu, et que fais tu ?

Mon nom est Elina, je suis originaire de Russie et je vis actuellement au Sud de la France. Avec mes parents et mon petit frère nous avons posé nos valises dans la magnifique région de Provence en 2001.

De formation en marketing des Métiers de la Mode (Master des Métiers de la Mode et du Textile, Maison Méditerranéenne des Métiers de la Mode), je suis passionnée par la nutrition, la diététique et le sport depuis déjà quelques années.

elina-kst

J’ai eu un parcours assez atypique puisque après un BTS en Commerce International j’ai poursuivi avec une Licence en Marketing & Vente (spécialité web). En parallèle de mon Master, j’ai suivi une formation en nutrition en cours du soir. Finalement j’ai obtenu mon Master en juin 2016 et je me suis consacrée à ma page Instagram que j’ai commencée en août 2015 pour partager mes recettes healthy.

A la demande de mes abonnés, qui se sont de plus en plus intéressés par mon style de vie, j’ai lancé mon blog éponyme www.elinakst.com où je partage mes recettes saines et gourmandes, mes coups de cœurs, mes voyages, etc.

Aujourd’hui, je poursuis mon aventure de blogueuse et digital influenceuse grâce à Instagram et mon blog. Entre créations culinaires, shootings photo food & fitness, partenariats, événements, je partage mon quotidien et collabore avec des marques comme Picard, Palais des Thés, Women’s Best, Nu3, le groupe Pernod...

Une autre partie de mon activité consiste à mettre à la disposition des professionnels mes services de stylisme culinaire, notamment des restaurants et des entreprises de commerce alimentaire.

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

Tout a commencé lorsque j’ai changé ma façon de manger et mon mode de vie en général. C’était en 2014, lorsque je suis partie faire un stage à Amsterdam au sein d’une société qui commercialisait des produits Bio.

Je ne m’étais jamais vraiment intéressée auparavant à ce type d’alimentation mais je me suis bien entendu renseignée pour pouvoir avancer dans mes missions et comprendre quels sont ces aliments « qui nous font du bien ».

Par ailleurs, les Néerlandais sont très sportifs et ont un mode de vie plutôt sain : entre 25 km par jour de vélo en moyenne, des exercices physiques en plus et une bonne alimentation, autant vous dire qu’on voit rarement des personnes en surpoids !

Alors, en rentrant en France, je me suis inscrite dans une salle de sport et j’ai laissé de côté les produits transformés et mauvais pour mon corps. Mes amies m’ont vu me transformer physiquement et mentalement et ont commencé à chercher le secret de ce changement.

A cette époque j’ai donc décidé de m’inscrire sur Instagram sans vraiment penser à l’ampleur que ça pourrait prendre quelques années plus tard ! Et comme il n’y avait aucun secret justement, j’ai partagé mon quotidien entre alimentation, sport et conseils pratiques à travers des photos et des petites descriptions. En voyant que mes publications intéressaient de plus en plus de personnes chaque jour, j’ai peu à peu amélioré le contenu.

C’est un travail à plein temps et même plus ! Avec le digital, nous « devons » être disponibles 24h/24. Je réponds au maximum de messages et de commentaires que je reçois mais lorsque je suis en famille, je coupe ! Aujourd’hui, j’ai la chance de vivre de ma passion et c’est le plus important pour moi.

La phrase qui définit le mieux ma vision de l’épanouissement professionnel et personnel est de Confucius : "Choisissez un travail que vous aimez et vous n'aurez pas à travailler un seul jour de votre vie."

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

Il existe de plus en plus de métiers dans le web : développeur, community manager, web analyst, webmarketeur, etc. D’autres activités le deviennent, comme - blogueur ou plus récemment influenceur. Internet est un support très intéressant pour les entreprises et les marques, et plus encore – indispensable selon moi !

Le web se développe très vite et c’est important de se tenir au courant des tendances et des évolutions. Ce que j’ai compris, c’est qu’il ne fallait pas avoir peur de se lancer, peu importe le secteur et l’activité. Passion, travail soigné et persévérance sont les maîtres mots de toute activité professionnelle !

Tu peux retrouver / suivre / contacter Elina via son site ElinaKst.com.

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Anne-Solange Tardy - Blogueuse & Développeuse de Créativité

Anne-Solange, qui es-tu, et que fais tu ?

Je m'appelle Anne-Solange et j'ai 38 ans. Une passion dévorante pour les avocats à la levure de bière et les salades d'artichaut crus, pour la mer, qui est mon espace d'inspiration le plus riche et le plus dense, et pour tous les mystères qui constituent une vie humaine.

J'écris depuis que je suis en âge de tenir un crayon et par ce biais, je m'émerveille et m'interroge sur le monde aussi bien que sur nos vies intérieures. Et aussi, je prends des photos. Tout le temps.

Anne solange tardy

Tout cela, je le fais avec des éditeurs, mais aussi sur mon blog, Cachemire & Soie que je tiens depuis plus de dix ans maintenant. L'année dernière, j'ai lancé mon premier atelier en ligne : Insta-Gratitude. Un atelier pour apprendre à faire de belles photos à l'aide de son téléphone portable (un outil capable de faire des miracles si on sait l'utiliser). Et je sais que ce n'est que le début de cette belle aventure.

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

J'ai commencé en demandant à Selma Païva de m'aider à rendre plus cohérentes mes différentes activités, et à faire de mon blog un peu plus qu'un blog personnel. C'est elle qui m'a soufflé cette idée et ça a été le début d'une aventure qui constitue une vraie révélation pour moi !

Non seulement du point de vue du contenu (j'ai adoré créer la formation), mais aussi du lien qui se crée avec les personnes qui y participent (j'ai découvert une vraie passion pour la transmission des connaissances) et enfin de la forme : pour la première fois, j'ai le sentiment d'avoir trouvé un espace sur lequel tout est vraiment possible.

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

Quelle que soit votre idée de départ, dites-vous bien que rien ne ressemblera a ce que vous avez en tête aujourd'hui. Rien. Votre idée de départ est bien moins importante que ce que vous ne le pensez. La seule chose qui a de l'importance : faire. Avancer. Se tromper. S'adapter.

Tu peux retrouver / suivre / contacter Anne-Solange via son blog Cachemireetsoie.fr.

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Elles connectent des gens grâce à leur site Internet

Anne-Laure Chorro - Fondatrice du site Zero Waste For Life

Anna-Laure, qui es-tu, et que fais tu ?

Je suis entrepreneure sur internet et j’ai créé le site Zero Waste For Life.

C’est le 4ème projet que je lance sur internet (j’ai tenté la création d’une marque de t-shirt vendue en ligne, un blog de voyage et une startup collaborative - Make It Travel).

Zero Waste For Life est un site sur lequel on peut trouver tous les magasins où acheter des produits en vrac (nourriture, hygiène, etc).

Anne Laure Chorro

La plupart des magasins sont en France pour le moment avec une ouverture sur les pays francophones par la suite. Les projets que je lance sont en accord avec mes valeurs et mes passions car je souhaite apporter de la valeur ajoutée et des outils dans des domaines qui me tiennent à coeur.

En plus de la partie cartographie, j’ai créé une partie blog qui parle de bonnes idées zéro déchet, récup et ce qui est fait à travers le monde.

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

J’ai acheté le nom de domaine, j’ai appris à coder au fur et à mesure que je voulais avancer sur mon site (j’ai codé toute la partie cartographie mais j’ai utilisé wordpress pour la partie blog). Et voilà ! ^^

C’est simple de démarrer sur internet et ça coûte peu d’argent (le nom de domaine, l’hébergement du site et un thème wordpress si besoin).

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

Le meilleur (et seul) moyen de se lancer sur internet c’est d’y aller !

Quand vous avez votre idée de business en tête, achetez un nom de domaine, un hébergement, si vous ne savez pas coder achetez une solution (CMS - thème wordpress, Shopify, Prestashop, etc) qui vous permet de mettre en avant votre business, créez vos pages sur les réseaux sociaux suivant vos besoins (Facebook est obligatoire, Twitter, Instagram, etc) et partagez ce que vous faites à votre entourage (invitez TOUS vos amis à liker votre page Facebook). Et c’est parti ! 😀

Tu peux retrouver / suivre / contacter Anne-Laure via son site Zerowasteforlife.com.

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Laura Choisy - Co-Fondatrice de Cohome.in

Laura, qui es-tu, et que fais tu ?

Toujours difficile de commencer avec ce genre de réponse. J’ai 29 ans, je suis d’origine haut-savoyarde (de la sublime ville d’Annecy) et je suis issue de parents entrepreneurs dans la métallurgie.

De mon côté professionnel, j’ai longtemps cherché à déterminer comment décrire ce que j’aime le plus faire et j’ai maintenant un mot : la médiation. Mon métier de communicante est une forme globale de médiation : je fais en sorte de créer des ponts, entre des gens et des situations.

laura-choisy

Cela m’a amené à m’impliquer dans beaucoup de sujets différents. J’ai commencé par des études dans l’art contemporain vidéo car je voulais être médiatrice culturelle (permettre aux visiteurs des galeries d’art, de mieux comprendre l’importance de l’art et la vision de l’artiste).

Me rendant compte que je n’aimais pas du tout travailler dans le milieu de l’art, j’ai décidé de me concentrer sur un autre sujet important pour moi, le développement durable et les problématiques sociales. J’ai donc continué la suite de mes études en école de communication en France et en Australie.

Aujourd’hui, je suis la présidente et co-fondatrice de Cohome, une société qui promeut la liberté de travailler où vous voulez et avec qui voulez, à petit prix. Tout cela est rendu possible avec www.cohome.in, une plateforme sur laquelle tout ceux qui travaillent de chez eux (freelances, entrepreneurs, demandeurs d’emploi, étudiants, artistes, télétravailleurs salariés), peuvent mettre une annonce pour accueillir chez eux quand ils veulent, ou aller chez d’autres pour sortir de leur domicile.

C’est l’occasion de multiplier les opportunités de rencontres pour booster son réseau. Sur le site de Cohome, nous proposons également un espace communauté afin que les membres puissent se contacter entre eux, en dehors des journées de cohoming. Une journée de cohoming coute environ 4€ (contre 20€ en espace de coworking) avec thé et café à volonté : nous voulons que cela soit accessible à tous.

Cohome est pour moi une vocation. Ma vision est que chacun puisse mieux développer son activité, à proximité (mieux connaitre ses voisins) ou en déplacement, créer du lien entre professionnels et découvrir des opportunités grâce à la rencontre de personnes en dehors de son cercle. En prenant confiance en son voisin, on apprend à faire confiance à l’inconnu et tout devient possible. C’est une forme de médiation entre individus pour créer plus d’harmonie, plus d’épanouissement et de succès professionnels.

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

Lorsque j’ai terminé mes études, j’ai bossé pendant 4 ans en agences de communication. M’ennuyant très vite, je changeais tous les 6/8 mois (sauf pour la dernière où j’y suis restée 2 ans quasiment). Au bout d’un moment, j’ai réalisé que changer encore une fois ne m’apporterait rien de plus.

Fin 2014, après avoir créé ma première entreprise en parallèle de mon salariat, je décide de démissionner. C’est ainsi qu’en janvier 2015, je me retrouve freelance en communication web du secteur associatif (ayant décidé de quitter l’entreprise que j’avais contribué à créer). Ma vie d’entrepreneur commence enfin !

Ayant la chance de bénéficier du chômage, je cherche à monter une startup sans avoir encore d’idée précise. Car être freelance c’est bien, mais c’est une situation qui ne me correspond pas. Très rapidement, je me rends compte que je souffre d’être seule au quotidien dans mon appartement, sans jamais voir personne pendant mes heures de travail.

L’idée de Cohome arrive à ce moment : je vais proposer de partager mon appartement en journée, avec d’autres professionnels qui ressentent la même problématique d’isolement.

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

Je lui dirais simplement de suivre son instinct. Dans notre société actuelle, on a tendance à suivre notre cerveau et la rationalité. Pourtant nous sommes des êtres de chair et de sang, et notre instinct est le résultat de millions d’années d’évolution. Si votre instinct ou intuition vous dit que vous devez aller là et que vous ne l’écoutez, vous finirez tôt ou tard par le regretter.

Après, il y a autant de méthodes que d’entrepreneurs pour se lancer sur internet, et l’entrepreneur est celui, parmi tous les autres, qui a la vision de là où il veut aller.

Attention cependant, je ne dis pas de foncer tête baissée, mais de suivre ce qu’on a envie de faire. Quand la décision est prise de suivre son projet, il faut prendre le temps de la mise en place. Il est essentiel de définir le budget qui peut être investi (un minimum de 40 000€ est bien car potentiellement vous n’allez pas vous rémunérer tout de suite, et vous aurez des investissements à faire auprès de personnes plus qualifiées que vous sur certains aspects). Il y a forcément une part de folie quand on entreprend, mais il faut être prudent avant de démarrer et bien assurer ses arrières.

Tu peux retrouver / suivre / contacter Laura via son site Cohome.in.

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Julie Huguet - Fondatrice de CoWorkees 

Julie, qui es-tu, et que fais tu ?

Je suis maman d'un petit garçon de bientôt 3 ans, fan des sports de glisse et de notre région Rhône-Alpes. Plutôt hyper active, j'ai toujours aimé mettre en relation mon entourage, pour l'aider tant professionnellement que personnellement !

Il y a deux ans, j'ai quitté mon emploi de chargé de projets marketing, communication et événementiel dans l'horlogerie de luxe à Genève. Passionnée par la créativité en générale et les métiers du web, je me suis d'abord investit dans deux associations.

Julie Huguet

J'ai tout d'abord rejoints Women In Digital en Suisse (www.womenindigitalswitzerland.com/). Cette association part d'un constat simple, seulement 8% des speakers dans le secteur du digital sont des femmes. Une fois par mois, dans 5 villes de Suisse, Women In Digital organise des meetups ou des conférences afin de donner la paroles aux femmes qui viennent partager leurs compétences et expériences dans le web. L'association comprend déjà plus de 1500 membres.

La seconde association est un réseau mondial qui regroupe des créatifs au sens large du terme : CreativeMornings (www.creativemornings.com). Une fois par mois, nous organisons un petit-déjeuner conférence sur un thème commun aux 170 villes participantes. J'ai lancé le chapitre local d'Annecy en Octobre. La communauté regroupe une équipe de 10 bénévoles et déjà plus de 500 membres. Toutes les conférences sont filmées et disponibles sur ce site

Après une année riche en formations et bénévolat, m'ayant permis de rencontrer de nombreux chargés de projets, entrepreneurs et freelances, j'ai décidé de franchir le cap et de créer mon entreprise!

Le concept est le suivant, faciliter et sécuriser les relations et le travail entre les entreprises et les freelances dans différents secteurs (marketing, communication, événementiel, RH et IT). Concrètement, nous avons développé un outil qui permet aux entreprises de trouver rapidement des indépendants disponibles, et qui sauront s'intégrer aux équipes existantes. D'ailleurs ça doit être de famille, puisque mon arrière-grand mère avait une agence matrimoniale à Paris (super avant-garde pour l'époque !).

Notre algorithme tient compte des compétences et expériences recherchées, mais aussi du savoir-être afin de créer le match parfait. Plus qu'une mise en relation qualifiée, nous avons également intégré un outil de gestion de projets qui permet de travailler en équipe mixte (salarié/freelance), jusqu'au rendu final des projets.

Après une année de R&D, notre site est actuellement en bêta privé et les inscriptions sont officiellement ouvertes aux freelances. En septembre, nous ouvrirons le site aux entreprises en France et en Suisse, toujours en bêta pendant quelques mois.

Comment et pourquoi as-tu démarré ton activité ?

On fait souvent appel à des freelances dans l'urgence, soit pour répondre à un surplus d'activités, soit parce qu'il nous manque une compétence en interne. Il était évident que la solution devait se faire en ligne ! Je voulais donner aux entreprises, un outil qui leur permettent de trouver rapidement le bon talent, en total autonomie.

Si une recherche doit s'effectuer en soirée, en week-end... c'est possible ! Et puis, pour sécuriser les transactions et règlements des freelances, il est beaucoup plus simple de travailler en ligne avec un partenaire financier.

Un conseil à donner à tou.te.s les futur.e.s webpreneur.euse.s ?

De tester leur marché : il y a plein de moyens en ligne pour tester un produit ou service avant de développer une solution coûteuse.

De bien travailler sa communauté : à qui s'adresse le service, comment en ligne et dans la vrai vie puis-je rencontrer cette cible, et que puis-je lui apporter etc.

Et puis il n'y a pas de projet sans son fondateur, donc recharger les batteries régulièrement, bien s'entourer, rejoindre des communautés d'entrepreneurs, des associations publiques ou privées, la CCI, la BPI...

Tu peux retrouver / suivre / contacter Julie via son site Coworkees.com.

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Merci

À Sarah et Anna, qui ont été assez patientes pour me lire, re-lire, re-re-lire et me conseiller sur plusieurs aspects rédactionnels afin de rendre cet article meilleur pour vous tou.te.s 🙂 .

À Selma, Dominique, Elsa et Céline, qui m'ont recommandé plusieurs des profils présentés ci-dessus : un sans-faute absolu ! 

À Capucine pour sa citation que j'adore et qui me paraissait idéale pour illustrer la couverture !

Aux 35 entrepreneuses ayant accepté de prendre sur leur temps pour répondre à mes coups de fils et questions pour produire cet article.

À toi qui m'auras lu jusqu'au bout, et décideras de partager ces portraits pour inspirer encore plus de monde à se faire confiance et à se lancer !

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